Idem,, t. I, p
'». Idem,, t. I, p. 269.
récipiendaire est donc trop modeste quand il dit qu'on le reçut à cause de son oncle et non à cause de lui. Il avait des titres sérieux.
Ce fut dans la séance du 19 mars 1811, sous la présidence de M. de Larnaud, qu'il prononça son discours de réception à l'Académie.
Voici ce que, bien longtemps après, il dit à ce propos : « J'y fis un discours de réception, « ma première page littéraire publique, sur les « avantages de la communication des idées entre « les peuples par la littérature. J'ai retrouvé, il « y a peu de temps, le manuscrit de ce premier « discours et je l'ai brûlé, après l'avoir relu, « pour bien effacer les traces du chemin banal <( par où j'avais conduit ma pensée. Depuis, j'ai « été un membre peu assidu, mais fidèle, de ce <( corps littéraire qui avait daigné m'aecueillir « par anticipation sur le temps et sur la renomce mée. Je lui devais plus (pie des heures de a gloire, je lui devais des heures d'amitié1. »
Combien différente cette appréciation si juste, si sensée de celle que renferment les Lettres adressées à ce sujet à ses amis Virieu et Guichard :