‹ La jeunesse de Napoléon (volume 2)Chapitre 137 sur 188 · CLXXI. Souchet d’Alvimart · texte numérisé non relu

CLXXI. Souchet d’Alvimart

Gaëtan-Octavien Souchet d’Alvimart était le fils d’un major de l’École militaire de Paris, retraité comme lieutenant-colonel de dragons, devenu après sa retraite gouverneur des pages de Louis XVI et secrétaire général militaire du comte de Provence, et guillotiné le 13 juillet 1794 pour avoir appelé « habit de singe », l’uniforme des gardes nationaux. Il avait deux frères cadets, l’un, Louis, qui devint colonel du 1er régiment de la garde royale et maréchal de camp, l’autre, Alphonse, officier d’artillerie et aide de camp de son oncle, le général Desbruslys. Né le 13 mai 1770, élève à l'École militaire de Paris (28 septembre 1784), sous-lieutenant de remplacement aux dragons de la Reine (28 avril 1788), sous-lieutenant (1er avril 1789), Octavien Souchet d’Alvimart

NOTES ET NOTICES

émigra. Au commencement de 1800, après son retour d’Égypte, il fait des reconnaissances a la frontière suisse. Nommé capitaine de cavalerie et adjoint à 1 état-major (18 avril 1800), promu chef de brigade par Massénu (30 juillet 1800), il est confirmé chef d’escadron (6 septembre 1801) pour prendre rang du 14 juin 1800, puis attaché au général Leclerc à Saint-Domingue (30 octobre 1801) et envoyé par Rochambeau au ministre de la marine (31 mai 1803). Employé au camp d Utrecht, il se voit, après une lettre de Marmont du 19 avril 1804, admis au traitement de réforme le 2 juin suivant. Mais, lors du passage de Napoléon à Mons, il présente un mémoire (1"' septembre 1804) et le 17 septembre 1805 il reçoit l’ordre de se rendre à Strasbourg pour servir à 1 état-major de la Grande Armée sous les ordres du major général. Absent de France, rayé des contrôles, il obtient pourtant une mission au Mexique. Arrêté à San Luiz de Potosi, enfermé à Ceuta, déclaré innocent par la décision unanime d un conseil de guerre (16 août 1819) que le roi d’Espagne approuve ultérieurement (11 avril 1820), il est remis en liberté (2 mai 1820). Mais il eut beau dire que Joseph Bonaparte l’avait nommé lieutenant général, que ses brevets s’étaient perdus au Mexique, qu’il devait être lieutenant général au service de France : on lui répondit qu’il n’appartenait plus à l’armée française depuis 1806 et qu’une décision royale du 20 mai 1818 n’admettait plus aucune réclamation semblable.

CLXXI bis. Notes de sortie des Écoles militaires.

« M. Claude-Joseph-François de Beaurepaire a été reçu cadet-gentilhomme pensionnaire à l’École militaire par lettres du roi du l°r avril 1783. Il a obtenu le rang de sous-lieutenant dans les troupes par ordre du roi du 11 avril 1784, époque de sa quinzième année révolue, et sa famille l’a retiré de l’Hôtel le 14 mai 1785. Il parait très susceptible de la sous-lieutenance de remplacement dans le régiment de chasseurs du Gévaudan pour laquelle il est proposé par M. le baron de Treffa. »

« Nous, César-Jean-Baptiste de Timbrune-Valence, lieutenant général des armées du roi, grand-croix commandeur des ordres de Saint-Louis et de Saint- Lazare, inspecteur général des Écoles royales militaires de France et gouverneur des ville et citadelle de Montpellier, certifions que M. Louis-Théodore de Labretesche, élève du roi à l’Ecole royale militaire de Brienne, né le 16 avril 1771, a terminé son éducation dans ladite école et qu’il y a lieu à espérer qu’il deviendra susceptible de remplir un emploi dans les troupes du roi. En foi de quoi nous lui avons délivré le présent certificat signé de nous et scellé du cachet de nos armes. F'ait à Paris le 25 septembre 1790. »

Le chevalier de Reynaud, en l’absence de M. de Timbkune.

CLXXI ter. Carrion-Nisas et Polignac.

On a dit que Carrion-Nisas avait connu Napoléon à l’École militaire; mais il entre le 11 mars 1782 à l’Hôtel et il est nommé le 29 septembre 1783 troisième sous-lieutenant au régiment de Commissaire-général-cavalerie. Quant à Armand, comte, puis duc de Polignac, qui prit part à la conspiration de Cadoudal, Napoléon lui fit grâce de la vie : « Nous nous sommes souvenu que lnous avions été lié avec ce jeune homme au collège dans les premiers jours de l’enfance. » Or, Armand de Polignac, né le 15 janvier 1771, garde du corps

surnuméraire le 17 mars 1783, capitaine de remplacement à La Reine-cavalerie le 15 janvier 1789, ne peut être que le Polignac qui est reçu pensionnaire à l’École militaire de Paris le 7 août 1786, près d’un an après le départ de Napoléon. Peut-être Polignac suivait-il les cours du manège lorsque Bonaparte était à l'Hôtel. Peut-être Napoléon, apprenant en 1804 que Polignac avait été à l’Éeole militaire, s’est-il imaginé l’avoir connu.

CLXXII. Liste des camarades de Napoléon à l’École militaire de Paris.

Cette liste alphabétique contient les noms des cadets-gentilshommes, élèves et pensionnaires, qui se trouvaient en môme temps que Napoléon à l’Ecole militaire de Paris durant l’année scolaire ou scolastique 178Î-1785. Elle cite simplement ceux qui sont déjà l’objet d’une notice et donne sur les autres le peu de renseignements qu’on a trouvés. 11 ne suffisait pas, pour la dresser, de consulter le registre de l’Ecole qui ne reproduit que les noms et les dates de réception et qui d’ailleurs présente d’inexplicables omissions (bien qu’en très petit nombre); il a fallu compulser nombre de contrôles, de comptes et de documents divers. Mais elle est à peu près complète. Elle ne mentionne pas les soixante-six cadets qui furent nommés à la fin de septembre et dans le cours d’octobre 1785; quelques-uns de ces « nouveaux» purent voir Bonaparte avant son départ, et le Corse reçu d’emblée lieutenant en second au corps royal de l’artillerie attira sûrement leur attention; mais ils n’eurent, ni eux ni lui, le temps de se connaître.

Achard de la Haye (Auguste), né le 1er décembre 1769, pensionnaire (1" octobre 1783), sous-lieutenant de remplacement à Royal-Pologne (24 juillet 1785), sous-licutenant (lor octobre 1789), lieutenant (25 janvier 1792), démissionne le 23 juin 1792.

Amariton de Montfleury (Gabriel-Marie), né le 17 août 1769 à Ambert, élève à l’École militaire de Paris le 4 octobre 1784, parti de l' Hôtel le 30 octobre 1785, reçu le 41° sur 41 au concours des officiers de 1789, attaché à l’École de Strasbourg, second lieutenant au 1er régiment d’artillerie (1er avril 1791), a abandonné.

D’Anglars (pièce en).

D’Arclais de Montamy (Marie-Joseph), né le 16 septembre 1768 à Montamy (Calvados), pensionnaire (13 octobre 1783), sous-lieutenant de remplacement au régiment de Chartres-dragons (26 décembre 1781), sous-licutenant (24 mai 1785), abandonne le 3 juillet 1791 sans prêter le serment.

D’Assignies (Joseph-Marie-Louis-Bonaventure), né le 8 juillet 1770 à Douai, pensionnaire (8 octobre 1783), sous-lieutenant à Berry-infanterie (19 novembre 1787), a abandonné le 13 novembre 1790, chevau-léger sous la première Restauration, chevalier de Saint-Louis (14 février 1815).

D’Auboutet de la Puiserie (pièce cxlvui).

Aucapitaine (pièce cxlvii).

D’Aurelle des Cornais (Gilbert-Jean-Gabriel), né le 17 mars 1769, élève (3 octobre 1784).

Banyuls de Montferré (Pierre-Cayetan-Ëtienne-Camon-Louis-Raymond), né le 8 août 1768 à Perpignan, élève (2ü septembre 1782), parti de l’Hôtel le 6 décembre 1784, sous-lieutenant de remplacement au régiment de Soissonnais (20 mai 1785), sous-lieutenant (1e1' avril 1786), abandonne le 12 janvier 1792.

Barlatier de Mas (pièce clxii).

Baltincourt (pièce clv).

Baudran (pièce xciv).

Baulat (Jacques-Guillaume de), né le 8 octobre 1767, élève (10 septembre 1783), parti de l'Ilotel le 4 janvier 1787, sous-lieutenant au régiment de Septimanie (27 juillet 1787), puis aux chasseurs d'Alsace (20 mai 1788), démissionne en 1791.

Beaurepaire (pièce cxxxiv).

Beauvais (Louis-Hubert de), né le 12 août 1768 à Sainte-Cjroix-sur-Buchy (Seine-Inférieure), élève (7 septembre 1783), parti do l’Hôtel le 2 octobre 1785 pour se rendre à l'École d’artillerie de Douai, reçu officier, le 35® sur 41, au concours de 1789, second lieutenant au 3° régiment d’artillerie (1er avril 1791). Cf. pièce xc.

Bernard de Montbrison (pièce cxvm).

Besolles de Cauderoue (pièce cxl).

Billouart de Kerlerec (pièce exxm).

Bochart de Champigny (pièce clvi).

Boisgérard (pièce ex).

Boudens de Yanderbourg (Louis-Auguste-Alexandre), né le 1er mars 1767 à Saintes, élève (12 septembre 1782), parti le 27 janvier 1785, sous-lieutenant au régiment de Vivarais (9 juillet 1785), a abandonné.

Broc (pièce cxxxm).

Broé (pièce cxxxv).

Castres de Vaux (pièce xxm).

Chabannes (pièce clxvi).

Champeaux (pièce clxx).

Chièvres d’Aujac (pièce c).

Circourt (pièce cxx).

Clérembault de Yendeuil (pièce cxxxvi).

Clinchamps (pièce cvi).

Collas de la Baronnais (pièce cxli).

Combes de Miremont (pièce exxx).

Cominges (pièce xxv).

Corvisart de Fleury (pièce cxxi).

Crochard de la Crochardière (Louis-Armand-André-René), né le 22 décembre 1768 à René (Sarthe), élève le 17 septembre 1784, rendu le 4 juin 1787 à sa famille, à Cheviré-le-Rouge, près Baugé.

Dalmas (pièce cvn).

Dancel de Quineville (pièce clvi).

Delpy de la Roche (pièce xcvm).

Desmazis (pièce xcm).

Des Vignes de Davayé (François-Charles-Albert-Marie), né le 25 décembre 1768 à Mâcon, élève (26 octobre 1783), parti de l’ Hôtel le 29 novembre 1786, souslieutenant au régiment de Boulonnais (du 24 octobre 1786), lieutenant au 47e (28 octobre 1791), a abandonné.

Doria (Joseph-Louis-Ange), né le 5 décembre 1768 à Tarascon, pensionnaire (30 avril 1784), parti de 1 Hôtel le 27 avril 1786, sous-lieutenant de remplacement au régiment de dragons Colonel-général (22 mars 1786).

Douhet d’Auzers (Jean-Louis), né le 22 juillet 1769, parti de l’Hôtel le 25 avril 1785, sous-lieutenant à La Fère-infanterie (dès le 28 juillet 1784), lieutenant (5 septembre 1791), a abandonné en 1792.

Droullin de Tanques (pièce cxxxi).

Du Bouzet (Alexandre-Jean-Joseph-Louis), né le 23 avril 1769, pensionnaire (7 avril 1784), sous-lieutenant à Bourbon-infanterie (2 décembre 1784), a abandonné.

Du Castaing des Taboissies (Ëmeric), né le 4 septembre 1788 à Cendrieux (Dordogne), élève le 13 octobre 1783, parti de l’Hôtel le 6 septembre 1786, souslieutenant à Bourgogne-infanterie (4 août 1786), lieutenant (1er janvier 1792), démissionne le lor juillet 1792.

Du Garreau de Grésignac (pièce cxxix).

Du Moulin des Coutanceries (Jacques-Sylvain), né à Darnac (Haute-Vienne) le 17 mars 1770, élève le 15 septembre 1784.

Du Saulzet (Marie-Côme-Damien), né le 2 août 1767 à Fournols (Puy-de-

Dôme), clève à Effnit (3 novembre 1777) et à Paris (28 septembre 1783), parti de l’Hôtel le 4 décembre 1785, sous-lieutenant au régiment de Lyonnais (25 novembre 1785), abandonne le 1er juillet 1790.

D’Espiard (Louis-Philibert), né le 8 janvier 1767 à Liernais (Côte-d’Or), élève le 7 octobre 1782, parti de l'Hôtel le 8 mai 1785, sous-lieutenant à Berry-infanterie (26 mars 1785), sous-lieutenant de la compagnie de chasseurs (1er février 1789), a abandonné en 1791.

Fages-Vaumale (pièce cxn).

Fleyres (pièce xcv).

Forbin Labarben (pièce clviii).

F’orbin de Gardanne (pièce cl).

Frévol de Lacoste (pièce exix bis).

Gassot de Rochefort (pièce cxvi).

Gautier de Saint-Paulet (pièce clx).

Génibrouse de Castelpers (pièce clv).

Girai'din, frères \pièce clix).

Gohin de Montreuil (pièce cxxxn).

Gontaut de Saint-Geniès (pièce clvi).

Grandoit (Louis-Alexandre), fils d’un avocat au Parlement, né le 15 décembre 1768 à Neuve-Grange (Eure), élève (30 septembre 1784), rendu à sa famille qui habitait Fry, dans la Seine-Inférieure (26 mars 1785), sous-lieutenant au régiment de Roban-Soubise (3 août 1787), réformé par ordonnance du 17 mars 1788, mort en 1789.

Gréaume (pièce clvi).

Guéroult (pièce cxxvm).

D’Hautpoul (Joseph-Paul-Marie-Louise), né le 22 septembre 1770, pensionnaire (2 novembre 1784), parti de l’Hôtel le 19 septembre 1786.

Jacquelot de Moncets (Balthazar-Charles-Louis), né à Paris le 19 février 1770, élève (28 septembre 1784), parti de l’Hôtel le 2 novembre 1787, sous-lieutenant au régiment de Barrois (19 octobre 1787), lieutenant (12 janvier 1792), démissionne : propriétaire à Bar-le-Duc en 1827, père du général Ernest Jacquelot de Moncets.

Jacques de Gâches de Venzac de Neuville (pièce cv).

La Bruyère (pièce clxviii).

La Chevardière de la Grandvillc (pièce exiv).

La Haye Montbault (pièce cxlix).

La Lande de Vernon (pièce cxmv).

Lallemant de Villiers (pièce ci).

La Myre (pièce clxi).

Langon (Hugues-Alexandre de), né le 23 novembre 1769 à Grenoble, pensionnaire (30 septembre 1784), parti de l’Hôtel le 9 octobre 1786.

La Roque (Jean de), né le 18 octobre 1770 à Bordeaux, pensionnaire (4 octobre 1784), parti de l’Hôtel le 10 octobre 1786, sous-lieutenant de remplacement à Royal-Cravates (29 mars 1786).

La Touche (de), pensionnaire.

Laugier de Bellecour (pièce xxiv).

Le Clerc de Juigné (pièce clvii).

L’Eglise de Félix (pièce cxliii).

Le Roux du Feugueray (pièce cxxn).

Le Roy de Lenchères (pièce cxxvn).

Livet. de Barville (Marc-Louis-Charles), né le 23 novembre 1767 à Bazoqucs (Eure), élève (7 septembre 1783), sorti de l’Hôtel le 13 mars 1786, sous-lieutenant de remplacement au régiment de Flandre-infanterie (24 février 1786), souslieutenant (15 mai 1787), lieutenant (15 novembre 1791), capitaine (1er avril 1792), abandonne le l”1’ avril 1793.

Bonis (François-Marie de), né le 13 août 1768, pensionnaire (3 avril 1783),

NOTES ET NOTICES

sous-lieutenant de remplacement aux dragons d’Orléans (17 octobre 1787), souslieutenant (1er avril 1791).

Loynes d'Autroche de Gautray (Marie-Louis de), né à Orléans le 10 septembre 1770, pensionnaire (1er avril 1784), parti de l'Hôtel le 25 juin 1786, sous lieutenant de remplacement aux chasseurs des Évêchés (20 février 1788), puis aux chasseurs de Champagne (lor novembre 1789).

Lustrac (pièce Civ).

Malartic (pièce clvi).

Marcillac (pièce cjlxiv).

Marolles (Louis-Jean de), né le 7 septembre 1769 à Beaulieu, élève le 14 septembre 1784, parti de 1 Hôtel le 17 mai 1787, sous-lieutenant de remplacement au régiment de Médoc (1er avril 1787).

Maussabré de Gastesouris (pièce cxlvi).

Maussabré de Saint-Mars (pièce cxvii).

Méry (Alexandre-Claude-Victor Du Bros de), pensionnaire (3 octobre 1782).

Mesnard (pièce cliv).

Monestay de Chazeron (pièce clv).

Monteynard (Juste-Henry-François de), né le 1er juin 1770 à Monfrin, pensionnaire (21 avril 1784), parti de l’Hôtel le 21 octobre 1786, sous-lieutenant pendant cinq ans au 9e régiment de chasseurs à cheval, sans y être attaché, aide de camp du maréchal de camp Martignac (2b juillet 1791).

Montmorency-Laval (pièce cxxiv).

Morot de Grésigny (pièce lxxx).

Moulon (pièce cxv).

Mouret de Montrond (pièce clxiii).

Najac (pièce xeix).

Nepveu de Bellefille (Jacques-Pierre-Daniel), né le 3 septembre 1768 au Mans, élève (15 septembre 1782), parti de l’Hôtel le 16 mai 1786 pour être souslieutenant au régiment de cavalerie Royal-Lorraine (28 avril 1786), a abandonné et a été remplacé le 25 janvier 1792.

Neyon de Soisy (pièce cm).

D’Orcomte (pièce lxix).

D’Oudan (pièce clxv).

Pagany (Claude-Hugues-Louis-François de), né le 29 mai 1770 à Corbigny (Nièvre), fils d’un ancien capitaine au régiment de Hainaut et gouverneur de Corbigny, pensionnaire (6 octobre 1783).

Perraehe d’Ampus (Alexandre-Benoît-Louis), né le 3 mai 1767 à Seyne (Basses- Alpes), élève (12 octobre 1783), parti de l'Hôtel le 17 mai 1785 pour être souslieutenant de remplacement au régiment de Soissonnais (du 2 mai 1785), souslieutenant en pied (10 juillet 1785).

Phélipcaux (pièce xcii).

Picot de Moras (pièce xli).

Picot de Peccaduc (pièce xci).

Pluviers de Saint-Michel (pièce cxlii).

Preissac (Pierre de), né le 6 janvier 1769 à Léogane, île de Saint-Domingue, pensionnaire (21 mars 1783), était fils de Henri de Preissac, vicomte de Cadillac, ancien major d infanterie, et neveu de Charles de Preissac, marquis de Cadillac, maréchal de camp.

Prus-Jablonowski (Ladislas-François-Constantin de), né le 25 octobre 1769, pensionnaire (25 février 1783), sous-lieutenant à Royal-Allemand (8 janvier 1786), lieutenant (1er mai 1789), a abandonné.

Puniet de Cavensac (Etienne-Charles de), né le 24 mai 1768 à Cavensac, près Montcuq (Lot), élève (26 octobre 1783), reçu à l’École du génie de Mézières (1er janvier 1786), parti de l’Hôtel le 7 janvier avec Fages-Vaumale et La Chevardière, se noya dans la Meuse.

Puységur (pièce cxlv).

Quarré de Cbélcrs (pièce ci.i).

Quélen du Plessis (pièce cxxxvii).

Richard de Castelnau (pièce cvm).

Rohan-Guéménée (Jules-Armand-Louis, prince de), fils de Henry-Louis-Marie de Rohan-Guéménée et d’Armande-Victoire-Josèphe de Rohan-Soubise, né à Versailles le 20 octobre 17G8, pensionnaire (23 novembre 1782), lieutenant en second à la suite de l’artillerie, capitaine réformé à Montmorency-dragons (6 avril 1788), capitaine de remplacement aux hussards de Lauzun (28 avril 1788).

Roquefeuil (Joseph-François de), né le 11 août 1767 au True], près Sainte- Afïrique (Aveyron), élève (20 septembre 1782), parti de l’Hôtel le 26 septembre 1785 avec ses effets et nipp>es et un viatique de 195 livres, 4 sols pour se rendre au Truel, et y attendre son placement dans les troupes du roi, souslieutenant de remplacement à Franche-Comté-cavalerie (10 avril 1785), souslieutenant au même régiment (30 décembre 1787), sous-lieutenant à Colonelgénéral-hussards (20 mai 1788), a abandonné.

Rosières de Sorans (pièce clv).

Rosset de Fleury, frères (pièce exxv).

Roux d’Arbaud (Jacques-Louis-Rose de), né le 1er octobre 1768 à Saint-Pierre, île Martinique, élève (7 octobre 1782), quitte l’Hôtel en juin 1785 pour accompagner La Pérouse en qualité de volontaire.

Saint-Légier de la Saussaye (pièce cxvi).

Saint-Mesmin (pièce clvi).

Sanzillon (pièce clii).

Saporta (pièce cxxxvm).

Sens de Morsan (pièce clvi).

Seran d’Andrieu (Camille-Léonor de), né le 13 janvier 1771 à Andrieu, pensionnaire (13 janvier 1784), sous-lieutenant de remplacement à Vermandois (10 mai 1786), sous-lieutenant à Ilainaut-infanterie (13 avril 1788), sous-lieutenant de la compagnie de grenadiers (l8r novembre 1789), abandonne en 1790.

Sochet des Touches (pièce clvi).

Talaru (pièce clv).

Tane (Antoine-Amédée-Vuillelme-Louis-Marie-Joseph de), né le 7 juin 1769, pensionnaire (7 juin 1782), sorti le 20 mars 1786, sous-lieutenant au régiment de cavalerie Mestre de camp général (26 mars 1786), démissionne le 27 mai 1792.

Teyssières de Miremont (pièce cxm).

Thiéry de la Cour (pièce clv).

Tircuy de Corcclles (cité comme élève des Ecoles royales militaires et nommé le 20 septembre 1784 sous-lieutenant aux chasseurs des Ardennes, est sans doute le Corcelles que des comptes mentionnent comme pensionnaire à l’École militaire de Paris en 1784 et en 1785).

Vernou de Bonneuil (Philippe-Claude-Louis-Charles), né le 24 mai 1769 à la Grande-Terre (Guadeloupe), pensionnaire (26 octobre 1784), parti de l’Hôtel le 21 janvier 1786, sous-lieutenant de remplacement à Royal-Auvergne (15 mars 1786), abandonne en 1788.

Vigier (pièce cxi).

Villiers (René de), né le 16 septembre 1769, à Héloup (Orne!, élève (30 septembre 1784), parti de l’Hôtel le 20 novembre 1786 pour se rendre dans sa famille à Alençon, sous-lieutenant au régiment de Beaujolais (du 27 octobre 1786), a abandonné.

Visdelou de Bedée (pièce cxxxix).

Vossey (François-Octave-Marie), né le 28 juin 1765 à Josselin (Morbihan), élève (4 novembre 1782), parti de l’Hôtel le 9 avril 1785, sous-lieutenant au régiment d’Artois (26 mars 1785), lieutenant (1er janvier 1791), démissionne le 2 mars 1792.

NOTES ET NOTICES

CLXXII bis. L’anecdote du ballon.

Certains biographes rapportent que Napoléon voulut au Champ de Mars escalader, l’épée en main, la nacelle d’un aérostat. L’anecdote est fausse. Il n’y a pas eu d’ascension de ballon au Champ de Mars à l’époque où Napoléon était à l’Ecole militaire de Paris. Le premier qui ait conté ce trait, est l’auteur d’un article qui parut dans les Annales de l'Europe (année 1797, I, p. 97) : •« En mars 1784 un jeune homme voulut forcer Blanchard à l’emmener dans son hardi voyage; mais le comte de Valence l'arracha de la nacelle ». Salgues avait lu ce passage, et voilà pourquoi il prétend avoir trouvé dans les Annales de V Europe la note donnée à Bonaparte au sortir de Brienne.

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