CC. Verrières
Nicolas-Grégoire Aulmont de Verrières, fils de Jean Aulmont de Verrières, bourgeois de Paris qui « était d’une famille honnête et distinguée » et « vivait noblement », né à Paris le 5 août 1746, gendarme de la garde (6 mars 1762), élève d’artillerie (30 novembre 1765), lieutenant en premier au régiment de La Fère (17 janvier 1767), capitaine au même régiment (9 mai 1778), capitaine au régiment de Besançon (9 juin 1791) et commandant l’artillerie de la place de Condé, lieutenant-colonel (1er novembre 1792), chef de brigade (11 août 1793), nommé général de brigade d’artillerie par les représentants Ehrmann et Soubrany, et commandant, sous d’Aboville, l’artillerie de l’armée de la Moselle (3 octobre 1793), destitué et mis en arrestation (18 mai 1794), détenu quarantehuit jours à Longwy, traduit au tribunal militaire de l’armée de Sambre-et- Meuse qui l’absout, réintégré chef de brigade par le Comité (25 mars 1795) et envoyé à l’armée des Alpes, appelé par Bonaparte à l’armée d’Italie en décembre 1795, directeur d’artillerie aux îles Ioniennes ou du Levant (3 novembre 1797), confirmé par le Directoire dans le grade de général de brigade d’artillerie (9 août 1799), assiégé dans Corfou et obligé de capituler, employé à l’armée de l’intérieur (10 septembre 1799), à la deuxième armée de réserve (21 juillet 1800) et à l’armée des Grisons sous Macdonald, inspecteur général d’artillerie (21 janvier 1802), gouverneur de la Basse-Silésie en 1808, admis à prendre sa retraite (14 mars 1809), nommé chevalier de l’Empire avec dotation (9 janvier 1810) et baron de l’Empire (1er mai 1812), commandant de Landau (7 mai 1812), admis à la retraite une deuxième fois (9 janvier 1814) et une troisième (1er janvier 1815), mort à Saint-Germain-en-Laye le 10 novembre 1831.