‹ La jeunesse de Napoléon (volume 2)Chapitre 84 sur 188 · LXXXV. Delesguille · texte numérisé non relu

LXXXV. Delesguille

Jean Delesguille, fils d’un avocat, né le 21 octobre 1741 à Darney, dans les Vosges, obtient en 1788, pour dix-sept années de travaux à l’Ecole militaire, une pension de 1 500 livres qui fut supprimée en 1793. Admis dans les bureaux du Comité de salut public, puis dans les bureaux du Comité de législation (22 septembre 1794-22 novembre 1795), il entre le 21 janvier 1796 au ministère de la guerre et y devient premier commis, puis, en octobre 1804, sous-chef, aux appointements de 4 000 francs, au bureau de l’infanterie. Le 10 mars 1803, Napoléon le nomme professeur d’histoire à l’Ecole si)éciale militaire. Le 25 février 1808, il décide que Delesguille jouira de nouveau de sa pension de 1 500 livres cumulativement avec ses appointements d’employé, et lorsque l’ancien professeur d’histoire prend sa retraite (4 juin 1811), il touche deux pensions, L’une de 1 500 francs sur le trésor impérial, l’autre de 1 183 francs sur les fonds de retenue des employés du ministère, pensions qui sont le l6’ juillet 1817 réunies en une seule de 2 683 francs. Delesguille meurt à Paris le 18 juillet 1823. Son fils fut, comme lui, employé à la Guerre.

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