‹ La jeunesse de Napoléon (volume 3)Chapitre 62 sur 86 · L. Talin (p · texte numérisé non relu

L. Talin (p

François-Alphonse Talin était né à Romans le 15 février 1764. Canonnier au régiment de Strasbourg (10 février 1781), il avait fait les campagnes de

NOTES ET NOTICES

Malion et de Gibraltar (1781 et 1782). Lieutenant de la compagnie des canonniers du. 2e bataillon des volontaires de la Drôme, il fit la campagne des Alpes (1792) et suivit l’armée de Cavteaux devant Toulon. Nommé adjoint à l’étatmajor de l’artillerie, il s’attacha dès lors à Bonaparte, qui le fit appeler à Paris comme capitaine du 3° bataillon de la légion de police (10 décembre 1795) et adjoint à l’adjudant général Sauveur Chénier (6 mars 1796). Il suivit Bonapai te en Italie, comme capitaine adjoint à 1 état-major de 1 armée, et le général qui voulait 1 emmener en Égypte, le fil nommer dans son grade à l’état-major des troupes dirigées sur les côtes de la Méditerranée (11 août 1798). Mais 1 alin resta à l’armée d’Italie où il fut capitaine des guides (31 janvier 1799). Remarqué pour sa bravoure à Novi où il reçut une balle à la cuisse (15 avril 1799) et dans une affaire entre l’Escarène et Nice où il reçut deux coups de sabre (10 mai 1800), il fut promu par Brune chef d’escadron et capitaine de scs gardes à cheval (20 février 1801). Confirmé par le premier consul (3 juin 1801), il demanda à entrer dans la gendarmerie de la Drôme ou de l’Isère, et Marmont, qui appuyait sa pétition « avec la plus vive instance », assurait que Talin avait très bien servi. Nommé chef d’escadron de la 22° légion de gendarmerie (20 décembre 1801), puis chef du 68 escadron d’Espagne (25 décembre 1809), puis chef d escadron de la 6“ légion de l’intérieur (22 septembre 1812), Talin prit sa retraite (qui fut de 1 868 francs) le 7 septembre 1814 après quarante-sept ans quatre mois et neuf jours de services, et mourut le 17 février

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