‹ La jeunesse de Napoléon (volume 3)Chapitre 63 sur 86 · LI. Ragois (p · texte numérisé non relu

LI. Ragois (p

Thomas Ragois, né à Chamery, canton de Semur, le 20 janvier 1761, soldat au régiment de chasseurs à cheval du Hainaut (10 novembre 1782), brigadier (1er janvier 1790), sous-lieutenant au 2e bataillon de la Côte-d’Or (1er septembre 1791), capitaine (G juillet 1792), capitaine à la 117“ (26 mars 1794), à la 70e demibrigade devenue 75” à l’embrigadement (16 mars 1796), dans le corps des guides (20 janvier 1799), à la garde des consuls (3 janvier 1800), passé adjudant supérieur chef d’escadron sur le champ de bataille (14 juin 1800), a continué ses services dans ce grade jusqu’au 7 février 1813 où il prend sa retraite. Il était chevalier de l’Empire (3 août 1810).

LU. Mouchon (p. 235).

Joseph Mouchon, dit Lapierre, né le 8 novembre 1766 à Tournon, soldat au régiment de Bretagne (6 avril 1784-6 avril 1792), capitaine d’une compagnie départementale de la Drôme (5 septembre 1793), chef du 11e bataillon de réquisition de la Drôme (5 octobre 1793), incorporé sans emploi dans la 117e demi-brigade (21 mai 1794), instructeur à l’École de Mars (28 juin 1794), capitaine au 9e bataillon de Paris (24 août 1795), puis dans la 6e légère, chef de bataillon au 63e régiment (24 mars 1805), admis à la retraite (12 janvier 1810), nommé commandant d'armes provisoire au Texel (16 juin 1812) et confirmé par un décret de Vitepsk (7 août 1812), pourvu d'une dotation de 2 000 francs sur le département des Apennins (16 juin 1812), admis à jouir de la retraite qui lui a été précédemment accordée, pour ne plus être employé (l“r janvier 1813).

LUI. La Poype (p. 237).

Jean-François de La Poype, né à Lyon le 31 mai 1758, 2e enseigne au régiment des gardes françaises (6 avril 1777), enseigne surnuméraire (31 août

1777), enseigne (15 novembre 1778), sous-lieulenant en second (27 août 1780), et en premier (21 novembre 1784), démissionnaire (1er juillet 1787), lieutenantcolonel en premier du 2” bataillon des volontaires de Seine-et-Oise (19 octobre 1791), colonel du 104° régiment d'infanterie (16 mai 1792), maréchal de camp (1"' septembre 1792) et employé au camp sous Paris, chef d’état-major de Biron à l’armée d’Italie (2 février 1793), général de division (15 mai 1793), reçut ordre le 27 octobre 1795, lorsqu’il commandait Lyon, de cesser ses fonctions et de prendre sa retraite, à la suite d’une lettre des représentants Poullain-Grandprey, Espinassy et Ferroux qui lui reprochaient de désapprouver les mesures qu’ils avaient prises pour empêcher le chant du Réveil du peuple au spectacle et d’agir avec une mollesse qui encourageait la résistance aux autorités. Mais sur la demande de ces mêmes représentants qui désiraient simplement l’éloigner de Lyon, il fut réintégré et employé à diverses armées, à celle de Rhin-et-Moselle (20 octobre 1797), à celle d’Italie (16 juin 1798), à celle du Rhin (22 février 1800), derechef à celle d’Italie (21 mars 1801). Envoyé à Saint-Domingue (5 juillet 1802), il fut fait prisonnier de guerre (30 novembre 1804). Rentré en France (29 juin 1806), il commanda la 21e division militaire à Bourges (16 septembre 1807). Nommé baron de l’Empire (29 janvier 1812), gouverneur de Wittenberg (12 mars 1813), et après la défense de cette place, officier de la Légion d’honneur (14 juin 1813), gouverneur de Lille (30 avril 1815), retraité (4 septembre 1815), La Poype mourut au hameau de Brosses, dans l’Isère, le 27 janvier 1851.

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