‹ La jeunesse de NapoléonChapitre 52 sur 109 · LIV. Taviel (p · texte numérisé non relu

LIV. Taviel (p

Albert-Louis-Vulentin Taviel, fils d’un capitaine d’artillerie, né le 17 juin 1767 à Saint-Omer, élève à l’Ecole d’artillerie de Metz (1er septembre 1783) et lieutenant en second au régiment de Grenoble (1." septembre 1784), reçu le 2e sur 14 au concours des élèves en 1783 et le 30° sur 32 au concours des officiers en 1784, lieutenant en premier (6 janvier 1785), second capitaine (22 août 1791), chef de bataillon sous-directeur en Corse (20 janvier 1794), chef de brigade (14 octobre 1794), général de brigade (24 mai 1805), inspecteur général de l’artillerie (22 août 1810), général de division (21 juillet 1811), mort le 17 novembre 1831.

NOTES ET NOTICES

LY. Villantroys (p. 180).

Pierre-Laurent de Villantroys était fils d’un secrétaire du roi, trésorier de France, grand voyer de la généralité d’Orléans et commissaire des guerres. 11 naquit à Paris le G janvier 1752. Elève d’artillerie (27 juillet 1771), lieutenant en second surnuméraire (1er novembre 1774), lieutenant en second (9 mai 1778),

lieutenant en premier (19 avril 1782), capitaine en second (11 juin 1786), capi¬

taine-commandant (6 février 1792), chef de bataillon (14 février 1794), fait prisonnier par les Anglais à Fornali, poste avancé de Saint-Florent (18 février 1794), rentré en France (12 janvier 1796), chef de brigade (20 mars 1800), sous-directeur d’artillerie à Bruxelles (21 mai 1800), directeur général des forges d’artillerie (28 novembre 1800), commissaire de l’artillerie près l’administration des forges et salpêtres (12 novembre 1803), directeur du parc d’artillerie du camp de Compiègne et détacbé uu camp de Montreuil (30 novembre 1803-

2 septembre 1805), il fut admis à la retraite sur sa demande le 15 avril 1805,

mais appelé néanmoins au commandement de l’artillerie du corps d’observation de l’ile Cadzand (20 août-7 octobre 1809) et derechef admis à une pension de retraite de trois mille francs (30 novembre 1811) à compter du 1er janvier 1812.

LYI. Borthon (p. 181).

Jean Borthon, né à Auxonne le 16 juin 1755, était fils de Jean Borthon, seigneur de La Motte-lès-Talmay, demeurant à Auxonne. Aspirant (5 août 1769), élève (30 juillet 1770), lieutenant en second surnuméraire au régiment d’Auxonne (23 juin 1771), lieutenant en second de la compagnie d’ouvriers de Ducoudray (1er octobre 1772) jusqu'à l’ordonnance de 1774 qui le rappelle au régiment d’Auxonne, capitaine par commission (9 mars 1785), capitaine-commandant au 4e régiment d’artillerie (1er avril 1791), lieutenant-colonel en premier du 2e bataillon de la Drôme (13 octobre 1791), commandant temporaire de Colmars en 1793, chef de brigade du 5e régiment d’artillerie (6 juillet 1794), fait prisonnier à Mantoue et détenu en Autriche, directeur des parcs de l’armée des Grisons, commandant de l’artillerie à Genève en l’an IX, directeur d’artillerie à Neufbrisach en l’an XI, est envoyé à Saint-Domingue parce qu’il n’avait pas servi, disait Marmont, si l’on en excepte quelques mois de l’an VII pendant lesquels il était à l’armée d’Italie. Directeur de l’artillerie, puis commandant de l’arme lorsque Pierre Thouvenot devint chef de l’état-major général, pris par les Anglais, Borthon fut, à son retour de captivité, nommé directeur d’artillerie à Lille (18 mai 1811). Il mourut de maladie le 6 juillet 1812 à Ostende. On ne doit pas le confondre avec son frère aîné, Claude Borthon, né le 22 décembre 1745, lequel devint capitaine au régiment d’Auxonne en 1781 et obtint sa retraite, sur sa demande, en 1791.

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