‹ La Jeunesse de Philippe-Égalité:Chapitre 56 sur 114 · LEP À · texte numérisé non relu

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ment, sn se e riaif de loutes les diculés de Lplreprise. Le prince, : séduit par l’entrain de 1 arliste, avait accepté de poser la prémière pierre de édifice, déjà sorti de terre. Cette çérémonie improvisée du 43 avril 1776 allait assurer la fortune de Victor Louis. Revenu et réinstallé ? à Paris, où son activité fiéyreuse menait de pair le travail et Le plaisir, il reprenait | rang aussitôt parmi le les hommes à à la mode ; sa femme, Emmanuelle

Bayon, belle et spirituelle, pianiste et compositeur de {alent, tenait brillamment salon rue de la Michodièret. M”: de Genlis, qui aimait et appréciait la musicienne, dut servir le mari auprès du duc de Chartres. Dans toute la force de l’âge et du talent, l architecte qui avait achevé la belle salle de comédie. borde- Jaise, malgré la pénurie d'argent et les désaccords répétés avec le corps de ville, était bien le gaillard propre à conduire la vaste aventure du Palais-Royal.

Plusieurs semaines durant, il s’enfermait avec le marquis Ducrest pour étudier les plans et les devis des nouveaux bâtiments : plus de doute ! on allait construire dans le jardin du palais. Les propriélaires « d’ alentour, qui, grâce à la négligence débonnaire des ducs d’ Orléans, s'étaient ménagé peu à peu, par un véritable empiètement, des jours et des issues sur le jardin princier, n’en voulurent pas croire leurs oreilles. is se jugèrent menacés dans leurs droits 1 les plus. légitimes toucher au jardin, c'était troubler, amoindrir leur propriété. [ls: étaient soixante-douze et la plupart, grands seigneurs, magistrats, financiers? disposaient d'une grande influence. Lis protestèrent d’ shord auprès de Séguin, sollicitèrent la médiation de la duchesse de Chartres, du duc de Penthièvre, du duc d'Orléans. Ensuite ils s adressèrent au duc de Chartres lui-même. Une députation solennelle des plus notables d’entre eux se présenta au Palais-Royal le vendredi malin 6 avril : 1181, à l'heure indiquée par le prince qui se fit attendre ‘longtemps. ll parut en robe de chambre et en caleçon. La | discussion fut vive et l’on se sépara sur des mena 1ces. Le duc

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ù * Ch. MarionnEau, Victor-Louis, Bordeaux, 1881, in-8. + * Elat des biens des propriétaires... Arch. Nat, R' 988.

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