‹ La Jeunesse de Robert BrowningChapitre 106 sur 183 · Livre I · texte numérisé non relu

Livre I

Le début du poème qui, tout de suite, pêche par un défaut de plan très apparent, est typique de la manière de Browning, car il se reprend à trois fois au moins avant de commencer son récit.

« Quiconque le voudra pourra entendre raconter l’histoire de

« Sordello. Qui me croit sur parole, verra cet homme, suivra sa

(22) Ce qui lui a nui non moins, ce sont les digressions où il semblait se perdre, et perdre de vue le sujet principal ; maïs cela n’est, somme toute, qu’une apparence. Ë

fortune tout comme moi, jusqu’au bout. Vous n'avez pour cela

+< qu'à me croire. Me croirez-vous ? »

Page 1