RAR À À
« O Pauline, c'en est fait de moi ! Moi qui croyais que mon âme, malgré qu’elle eût quitté la sphère où elle exerçait éperdûment sa domination, pour s’égarer dans l’obscure orbite du Soi, — était demeurée aussi puissante que jamais ! Elle est conforme à cette orbite obscure réfléchissant toutes ses nuances, toutes ses formes, et maintenant, elle se trouve contrainte de rester là, où elle seule peut être adorée. » (88-95).
Suit une série de comparaisons fort originales où il se représente lui-même, tour à tour créant et fuyant à la fois le mal dont il souffre.