Lettre du 10 avril 1800, à Pauline {Corr., I
2. h' Art de la Comédie, suivi d'un Traité de l'imitation, avait paru en 1772 (4 vol. in-8°) ; une nouvelle édition, réduite, portait la date de 1786 ou 1795 (2 vol. in-8°).
A qui Beyle, voulant être le Molière de son temps, pouvait-il mieux s'adresser qu'à cet adorateur de Jlolière, qui portait sur une bague une dent du grand comique ?
3. 11 a même ébauché, entre 1810 et 1813, un Traité de la Comédie, qui se trouve dans les manuscrits de Grenoble. (R 5896, t. XXV.)
jardins ^ », il attendit le génie, qui ne vint pas en ce temps-là.
A vrai dire ses cousins Daru, qui ne connaissaient point sa passion secrète, s'occui^èrent trop de le distraire, jusqu'au jour proche où Beylc va quitter sa petite chambre, propice aux méditations, pour courir les champs de bataille. Mais il n'importe f^uère que ses velléités d'écrire, soient encore demeurées stériles. Dès ce temps-là, le rêveur sentimental des rues de Paris, et le jeune poète enfermé dans sa mansarde devant du papier blanc, aurait pu composer l'épitaphe qui résume si bien aujourd'hui sur son tombeau le meilleur et l'essentiel de sa vie :
«... scrisse, amô. »