‹ La Jeunesse de Stendhal (volume 4)Chapitre 125 sur 369 · Prudhomme, ouv. cit · texte numérisé non relu

Prudhomme, ouv. cit

2, On peut imaginer l'inquiétude de cet homme paisible, quand des aventures comme celle-ci lui advenaient : « Depuis 1791, une association politique, connue d’abord sous le nom de Cardinaux, puis sous celui de Bonnets rouges, s'était formée parmi les peigneurs de chanvre du faubourg Très-Cloître… En août 1791, les Cardinaux, trouvant que les riches bourgeois de la Grande- Rue [où habitait le docteur Gagnon] ne montraient pas assez de générosité dans les souscriptions patriotiques, leur envoyèrent une adresse où la menace se cachait sous la raillerie. Il y était dit que les « Citoyens-Cardinaux, qui n’ont que des bras nerveux », se rendraient prochainement dans les maisons de « leurs concitoyens opulents », pour recueillir leur ofirande. » (Prud., 629.)

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