LE DESSIN
Les débuts de Beyle chez M. Le Roy. — L. J. Jay. — Les Réflexions sur la poésie et la peinture de l'abbé Dubos.
Beyle ne cultiva point seulement son intelligence à l'Ecole centrale ; il y trouva un maître de dessin qui le prépara, de bien loin sans doute, à devenir un amateur d’art et un historien de la peinture.
On se souvient ! que Beyle, à une date imprécise, mais avant d’entrer à l'Ecole centrale, avait pris des leçons de dessin chez un M. Le Roy, homme « faible, vieilli par le libertinage le plus excessif ? », et d’une politesse surprenante. Comme Henriette Gagnon « avait eu un rare talent pour le dessin %», on en concluait à la légère, dans la famille, que son fils lui devait ressembler. Mais M. Le Roy lui apprit seulement à faire « des hachures bien parallèles », à la sanguine, « des yeux de profil et de face, et des oreilles… » Beyle demeura froid 4. La peinture à la gouache