‹ La Jeunesse de Stendhal (volume 4)Chapitre 240 sur 369 · H. Br., II · texte numérisé non relu

H. Br., II

2, « … Je me vois dans une chambre, au troisième étage, donnant sur la rue du Bac ; on entrait dans ce logement par le passage Sainte-Marie. » (/d., 93.) Le passage Sainte-Marie a fait place à la rue Paul-Louis Courier.

3. « Il faut que je fusse bien malade.….., la figure [du docteur Portal] m’effraya. Elle avait l’air de se résigner en voyant un cadavre... Je fus menacé d’une hydropisie de poitrine. J’eus, je pense, du délire... » (Id., ibid.)

4. «M. Daru.…. avait acheté une maison rue de Lille, n° 505, au coin de la rue de Bellechasse, dont il n’occupait modestement que le petit appartement audessus de la porte cochère. — Le premier au fond de la cour était loué à Madame Rebuftet... » «Ma chambre était... au-dessus du salon de Madame Rebuffet. » (H. Br., II, 79 ; 126.)

On retrouvera la maison de M. Daru, encore intacte, dans l’hôtel qui porte

aujourd’hui le numéro 79 de la rue de Lille.

livres 1». C’est ici en effet la raison véritable et profonde.

À peine loin de Grenoble, nous dit Beyle, sa passion pour les mathématiques était tombée « tout à coup ». C’est qu’elles n’avaient été pour lui « qu’un moyen » de venir à Paris ?. Maintenant qu'il y était, 1l n’avait plus besoin d’elles. D’ailleurs on le sait capricieux. Il passera toute sa vie à changer de métiers. Depuis deux ans peutêtre Beyle songeait à l’Ecole Polytechnique. Il était temps qu'il y renonçât.

Mais, s’il abandonnait une éphémère fantaisie, c'était pour retrouver une autre passion bien plus ancienne ; et à celle-là du moins Beyle restera toujours fidèle. Il

dédaigna l’Ecole Polytechnique 3 pour écrire des comédies 4,

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