Ce nom donné par M. Chuquet
C'était un homme sans passion 1... » Voilà justement ce que Beyle ne lui put pardonner. Impétueux et tendre, il fut décontenancé à jamais par ce « beau vieillard », qui Cavait un œil... de travers et l’air assez faux. »
Madame Daru ne lui agréa point davantage. «M. Daru… avait avec lui une petite vieille toute ratatinée, toute provinciale ?, qui était sa femme... »— « Riche, dévote, et de peu d'esprit, cette femme a fait toute sa vie son devoir à l’heure prescrite... » — « Je n’ai Jamais rencontré d’être qui fût plus complètement privé du feu céleste. Rien au monde n’aurait pu émouvoir cette âme pour quelque chose de noble et de généreux 3... »
C’est dans le salon correct et bourgeois de ces deux vieillards que Beyle eut l’idée saugrenue de chercher « le feu céleste », et s’indigna presque de ne le point trouver. Ce poète naïf, qui avait appris le monde dans Florian, l’Arioste et Jean-Jacques, considérait avec un dégoût mêlé d’ahurissement le protocole mondain du Paris de l'an VIIL 4 «... Je sentais que personne ne me comprendrait, quelles figures pour leur parler de ma tendre admiration pour Bradamante 5! »
Il l’essaya pourtant : car Beyle, au lieu de s’abandonner