Cf. plus haut, p. 55 à
2. « Par ce contact continuel, mon grand-père me communiqua sa vénération pour les lettres... » (H. Br., I, 113.)
3. Et nous verrons cette préférence durer. Au temps môme où Beyle, coiffé d'un casque et le sabre au côté, rêve en Italie de batailles et d'héroïsme, il songe toujours à la gloire littéraire, et ce sont les livres des poètes qui remplissent les fontes de ses pistolets.
4. H. Br., I, 113. • — Le petit Beyle montait sur une chaise pour admirer, ■dans leur cadre doré, les portraits en médaillons des grands écrivains de la France : « Je ne me lassais pas d'étudier les traits de ces hommes illustres dont j'aurais voulu imiter la vie et lire les œuvres. » (//. Br., I, 21G.)