Br., I, 10, II, 152 (cf. I, 119, II
2. Si Beyle a cité ce chapitre avec précision (H. Br., 161), n'est-ce point la preuve qu'il le lut et le relut, et que son grand-père en fit un des thèmes préférés de ses conversations philosophiques ?
3. Marmontel a conté l'histoire de cette censure au livre VIII de ses Mémoires.
4. « Ne voulez-vous pas que je me représente... Dieu... comme un tyran triste et farouche, qui ne demande qu'à punir ? Je sais bien que lorsque des hommes jaloux, superbes, mélancoliques, nous le représentent, ils le font colère et violent comme eux... » [Bélisaire, 287, éd. complète de Marmontel, 1819, t. m, l'^ partie). Beyle, plus tard, se représentera toujours le Dieu des chrétiens comme le dieu de l'enfer. Voir par exemple Vllisl. de la Peinture, Michel- Ange.