‹ La jeunesse de StendhalChapitre 209 sur 288 · JI.Br · texte numérisé non relu

JI.Br

BEYLE A l'école CENTRALE 289

ravissait son intelligence, et lui promettait une vie nouvelle. Cependant son grand-père en pâtissait. Beyle le négligeait, lui et les belles-lettres ^. Le caprice de sa passion lui faisait oublier le reste du monde.

Il ne cherchait plus qu'un mathématicien. Son maître de l'Ecole centrale ne l'avait point satisfait. C'était Dupuy de Bordes ^, qui, avant Beyle, avait instruit Napoléon ^. Mais Beyle le trouva insuffisant : « Dupuy, écrit-il, le bourgeois le plus emphatique et le plus paternel que j'aie jamais vu,... sans l'ombre de talent. C'était à peine un arpenteur*... »

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