‹ La jeunesse de StendhalChapitre 213 sur 288 · LE DESSIN · texte numérisé non relu

LE DESSIN

Les débuis de Beyle chez M. Le Roy. — L. J. Jay. — • Les Réflexions sur la poésie et Ja peinture de l'abbé Dubos.

Beyle ne cultiva point seulement son intelligence à l'Ecole centrale ; il y trouva un maître de dessin qui le prépara, de bien loin sans doute, à devenir un amateur d'art et un historien de la peintvire.

On se souvient ^ que Beyle, à une date imprécise, mais avant d'entrer à l'Ecole centrale, avait pris des leçons de dessin chez un M. Le Roy, homme « faible, vieilli par le libertinage le plus excessif ^ », et d'une politesse surprenante. Comme Henriette Gagnon « avait eu un rare talent pour le dessin^», on en concluait à la légère, dans la famille, que son fds lui devait ressembler. Mais M. Le Roy lui apprit seulement à faire « des hachures bien parallèles », à la sanguine, « des yeux de profil et de face, et des oreilles... » Beyle demeura froid ^. La peinture à la gouache

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