Il l'avait su pourtant (voir Corr., II
• Il est vrai que, selon Beyle, ces dessins ne valaient rien. L'essentiel, pour L. J. Jay, c'était le rigoureux parallélisme des hachures.
dont les œuvres étaient présentées pour modèles », puis il commentait lui-même cette lecture ^.
C'est donc par la bouche de Jay que Beyle a entendu pour la première fois parler beaux-arts ; et les premières théories qui entrent dans un esprit tout neuf n'y laissentelles pas toujours leur trace ?
Or nous connaissons les théories de Jay, nous savons même de quel ton il les devait débiter à ses jeunes auditeurs ébaubis. Le professeur se révèle tout entier dans la traduction des Lettere Pittoriche, qu'il donna en 1817 ^.
Le titre en est déjà une hâblerie : le nom de l'auteur du recueil, Bottari, disparaît presque, tout petit, à côté de celui du traducteur, énorme :