‹ La jeunesse de StendhalChapitre 249 sur 288 · Br., éd. Siryienski · texte numérisé non relu

Br., éd. Siryienski

Bcyle note finement la dillérence d'esjjrit ([ui séparait Henri Gagnon et son (ils : « C'est la possession [de ce caractère brillant et aimable]... qui brouillait... le père et le fils ; ils étaient tous deux, mais dans des genres dilTércnts, les hommes les plus aimables de la ville. Mon grand-père était plein de mesure dans les plaisanteries cl son esprit fin et froid pouvait passer inaperçu... »• (//. Br., I, 72.)

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