‹ La jeunesse de StendhalChapitre 270 sur 288 · Br., I · texte numérisé non relu

Br., I

2. Beyle est plus amant qu'ami. En dehors de sa famille je ne vois, et dans sa maturité, que Madame Jules Gaulthier qui ait été son amie. Et encore eut-il un moment la prétention inopportune de changer cette amitié en amour.

3. <i J'avais un souvenir tendre de M'^*^ Victorine, mais je ne doutais pas un instant qu'une jeune fille de Paris ne lui fût cent fois supérieure. » {//. Br., II, 93.)

4. Cf. H. Br., I, 159 ; II, 91, 270. Beyle rapporte, d'une façon très confuse, quelques mots de ses amis, qu'il prend trop au sérieux peut-être.

Page 1