‹ La jeunesse doree drame en cinq actes et neuf tableauxChapitre 13 sur 100 · SCENE VII · texte numérisé non relu

SCENE VII

JULES, M“* DE MORVAL, LA COMTESSE, puis LE BARON. {La Comtesse et A/“® de Morval entrent par le côtéy leurs chapeaux à la main.)

M“* DE MORV.KL, bas.

Nous n’avons pas mis plus d’une heure.

LA couxESSE, en rimt.

Pour trahir un mari.

de hoeval.

Pour acheter une conscience.

LA COHTESSE.

Convenez que cet honnête jockey n’a pas marchandé avec la sienne.. (Apercevant Jules.) Monsieur de Saint-Evreraond... (A ce mot, Jules a vivement caché dans sa poche la lettre de Marthe.)

LE BARON, paraissant sur le perron, à la cantonade.

Oui, certainement , dès que vous le voudrez... [A la Comtesse et à la Baronne.) Mesdames, les courses vont commencer. Encore ici, Jules? Je croyais avoir vu passer votre tilbury. Je ne

S uis vous accompagner ; je suis obligé'de conduire madame de runoy et la marquise de Sandoval. Le général et Grandchamp ont pris les devants à cheval... Quant à Fictorious, il est déjà a son poste... il attend son cavalier.

DE MORVAL.

C’est William, je crois?

LE BARON

Mais pas du tout I pas du toutl...

DE MORVAL.

Comment?...

LE BARON

C’est Jules.

M“* DE MORVAL.

Jules !

LE BARON

Oui, c’est lui qui montera Fictorious.

LES DEUX FEMMES, en même temps.

Monsieur de Saint-Evremond?

JULES

Moi-même, mesdames.

LE BARON

C’est un droit dont il peut user.

M’°*’ DE MORVAL, bas à la Comtesse.

Ah! ma chère amie! nous sommes perdues 1

LA COMTESSE, baS.

Complètement.

M“* DE MORVAL, bos.

Une conspiration si bien menée !

LE BARON, à la Comtesse.

Excusez«moi, madame, mais ces dames attendent madame de

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