SCENE Z
Les Mêmes, LE BARON, LE GÉNÉRAL. GRANDCHAMP, SAINVILLE, Quelques Personnes.
M"** DK MORVAL, ttvec intérêt a son mari.
Eh! bien, mon ami?
LE BARON, arrivant le premier d'un air sombre.
Distancé!
M“' de MORVAL.
Pas possible!
LE BARON
Ah! vous voilà, monsieur de Saint-Évremond ! on ne vous a point vu.
JULES
Non... au moment de partir... un peu de fatigue de ce malin...
LE BARON
Eh bien, monsieur, vous avez eu trop do confiance dans ^'tclorious, prenez votre part dans sa défaite.
M™* DE MORVAL, à part.
Que veut-il dire?
LE BARON
Pour n’avoir point jugé à propos de courir vous-même...
LE GÉNÉRAL, à JuleS.
Oui, pour n’avoir pas couru vous-même... vous avez perdu...
LA COMTESSE et M“® DE MORVAL.
Vous aviez parié?
JULES, vivement.
Oh ! une bagatelle. {Il fait un signe au Général pour qu'il se taise.)
' LA COMTESSE, O elle-même.
Il avait parié et je Pai retenu.
LE GÉNÉRAL, has à Jules.
Jeune tête que vous êtes 1 nous avons réduit l’enjeu k dix mille francs ; c'est tout ce que vous aurez à payer. {Mouvement de Jules, qui s'incline en signe d'assentiment.)
SAINVILLE
Je nesais comment s’arrange Grandchamp, il gagne toujours.