ACTE III, TABLEAU IV
pas, pour laisser échapper ces avances de la fortune, je ne sais quel amour...
JULES
Pas un mot de plu.®, monsieur, car pour cet amour, je suis prêt k donner ma vie.
BLAVIGNV.
Oh 1 je le sais... Grandchamp est votre rival, madame do Sainle-Hildegonde s’est trouvée mêlée à tout celai Vous aime», et l’objet de celte passion est une jeune tille d’une famille obscurtf, n’est-ce pas ?
JULES
Oui, monsieur.
BLAVIGNY.
D’une condition humble?
JULES
Oui, monsieur.
BLAVIGNT.
Et pauvre?
JULES
Oui, monsieur.
BLAVJGNT.
C’est cela! épousez tout de suite une bergère... vous serez heureux... parfaitement heureux. Je me charge de la houlette et des pipeaux... oh ! la folie, la folie de la jcum ssel N’épouser ni un nom, ni une position I Allons donci cst-cequeje vous laisserai ainsi gâcher votre vie ?
Monsieur ! {A lui-méme.) Oh I ces dix mille francs !