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remplacés « avant cinq ans » par des toits de tuile. Mais que faire contre la mauvaise récolte, contre la peste des hommes et des animaux? Frédéric-Guillaume priait Dieu « dans sa grâce » de lui épargner ces fléaux, mais la grâce de Dieu est incertaine. Il fallait au roi de Prusse toute sa religion pour qu'il admit, sans blasphème, que Dieu lui enlevât des lëtes d'hommes et de bètes, dont chacune lui était précieuse, et comptait pour telle ou telle somme dans l'exactitude de ses calculs.
Soumis à la volorité divine, le roi entendait du moins que tous ses sujets obc'iissent à la sienne. « Nous donnerons notre grâce et notre protection, de toutes nos forces et contre quiconque, à tous ceux qui observeront de tous points cette ordonnance. Quant aux autres, qui retourneront à la vieille routine, nous les châtierons exemplairement, à la russe, exemplansch und auf gut russisch^. »