A.-E. Pru.'Se, 1126, 1" août, 26 déc
2. Seckendorff est au courant de tout, comme l'atteste toute sa correspondance. Voir, par exemple, une très intéressante dépêche au prince Eugène du 22 janv. 1727, Fôrster, 111, 333 et suiv.
et qu'il était question de Fenlever, de renfermer et de mettre le prince royal sur le trône ». Le roi montra les lettres à la reine, qui n'eut pas de peine à se disculper. Il les renvoya ensuite à son cabinet, et Taffaire n'eut pas de suite; mais il conçut, dit-on, « une grande frayeur de ces lettres et surtout de celle qui parlait du prince royal. » Il eut l'idée barbare d'enivrer son fils, pour savoir de lui si on ne lui parlait pas d'affaires : le prince se tint fort bien, dit ce qu'il voulut et ne compromit personne. Si Frédéric-Guillaume n'a pas su le dernier mot, il a eu certainement des soupçons, mais admettons qu'il n'ait rien soupçonné : la conclusion de l'histoire de ces velléités de complot, c'est que le prince royal, n'en déplaise à sa grandeur future, méritait bien quelques gifles.