‹ La jeunesseChapitre 15 sur 84 · ACTE î · texte numérisé non relu

ACTE î

JOULIN.

Elle a surtout l'esprit modeste et le cœur bon.

Je me plains d'en parler encor par ouï-dire.

JOULIN.

Elle n'est pas beaucoup d'humeur à se produire.

MADAME IIUGUET.

Mais sans la prodiguer il vous serait permis De la faire connaître à vos meilleurs amis.

Je me croyais du nombre, el suis fort dépitée De voir que je m'étais mal à propos flattée.

JOULIN.

Vous me mettez, mads^e, à la confusion.

Je n'ai péché d'ailleurs que par discrétion ; Mais je veux réparer mes torts, et je m'engage A vous mener demain ma petite sauvage.

MADAME HUGUET

A la bonne heure ; ainsi l'on peut vous pardonner,

MAMIGNON, àpart.

Ne placerai-je pas un mot avant dîner?

HUBBRT.

» Comme Philippe est pâlel

PHILIPPE

Un peu de névralgie.

JOULIN.

Cela passe en mangeant.

MAMIGNON.

L'eau

LE PORT'IER, carrant la poHa d» i^aacba.

Madame est servie.

MAMIGNON.

L'eau sédative...

MADAME HUBERT, à Mamtgnon.

Allons, oiïrez-moi votre bras.

MAMIGNON.

Oui , comme le grand roi , le dtner n'attend pas.

A part.

J'ai dit mon mot.

Il donna le bras à Madame Hubert , Jonlin à Mathilde, Habart à Cjprienne. Ils lorlent. Pbilippe reste seul un moment.

PHILIPPE

N'importe I il faut que je parvienne 1 Mon but est mon excuse... chère Cypriennel

U sort. La toile tombe.

l'IN DU PREMIER ACTfi.

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