‹ La jeunesseChapitre 25 sur 84 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

HUBERT, PHILIPPE, rede.cendant la sc&np.

HUBERT

Il est obligeant, ce bélître.

Mathilde n'est plus là? — Parlons peu, parlons bien. Je viens de découvrir, mon cher, et t'en prévien. Car encor plus Qu'à moi la nouvelle t'importe. Que madame Joulin est à mettre à la porte.

PHILIPPE, froidement.

Bon ! je sais que Joulin a beaucoup d'ennemis.

HUBERT

Non pas, mon cher. Le doute ici n'est pas permis. Il parait que la chose est en tous lieux connue, Hors chez toi. Cette femme était entretenue,.. Et parbleu! je le tiens de son vingtième amant.

PHILIPPE

Ce monsieur s'est vanté.

HUBERT

Voilà de quoi vraiment!

PHILIPPE

J'aimé mieux n'en rien croire.

HUBERT

Eh! quoi...

PHILIPPE

Comme ma mère Me le disait avec son bon sens ordinaire, Une bonne habitude à prendre est de ne point

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