‹ La jeunesseChapitre 51 sur 84 · SCÈNE X · texte numérisé non relu

SCÈNE X

HUBERT, PHILIPPE, reTanant en seine.

PHILIPPE, Ta à la porte de droite et fait entrer on cominis«lonnair^

ohargë de pots de fleors.

Mettez ça là. '

HUBERT

Des fleurs !

PHILIPPE

Semons-en l'existence !

Le commissionnaire sort.

Arrangeons ce jardin.

HUBEBT.

Tu t'es mis en dépense.

PHILIPPE

Dis que je ne suis pas un fils délicieux , Un modèle de fîlsl • •

HUBERT

Mais point respectueux :

Tu traites un peu trop ta mère en camarade.

« PHILIPPE, arrangeant les fleurs sur la table.

Ah! mon cher, le respect filial est malade, Et notre siècle en est bien déshabitué!

HUBEBT.

Estr-ce quatre-vingt-neuf aussi qui l'a tué?

PHILIPPE

Gerte ! en émancipant follement la jeunesse Par l'abolition du susdit droit d'aînesse:

La discipline a fui la famille sans chef...

Mais ne rabâchons pas là-dessus derechef !

Passe-moi ce rosier. — Il n'est plus de bastilles ; Nargue du droit d'aînesse et mangeons des lentilles! Du respect de son fils un père exproprié Touche une indemnité d'ailleurs en amitié!

HUBERT

Je ne conseille pas à mes fils ce commerce.

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