SCÈNE XVII
OCTAVB, Mademoiselle Blanche.
BLANCHE, bas, Quelle peur !
NOBL, bas.
J'en frissonne.
OCTAVB.
Je vous dérange... Pardon! Je vais...
BLANCHB.
Non, non, restez, au contraire... Nous avons cru que c'était maman, et de vous voir.
NOEL
Oui , ça nous paraît drôle.
OCTAVE, étonné,
Qu'y a-t-il ?
BLANCHE, C'est que nous avons à vous apprendre une nouvelle que... qui doit.
NOEL, bés à Blanche.
N'allez-vous pas faire des façons avec celui-là !... Est-ce qu'il va aussi s’évanouir et palpiter comme ces dames ?
OCTAVE, à part.
Qu'’ont-ils donc? Ils ont l’air de se concerter.
BLANCHE, bas à Noël.
I! sera si fâché de n’être pas tout à fait heureux du retour de son ami!
NOEL, bas.
Ah çà! je le lui pardonne. (4 part.) Je me suis dit tant do fois : Pourquoi n'est-ce pas lui?
OCTAVE
Eh bien! cette nouvelle ?
BLANCHE
C’est un bonheur, un grand bonheur qui nous arrive. Un bonheur ! Lequel ?
À vous aussi. Vous l’aimiez tant! Vous avez partagé notre douleur. Aujourd'hui, c'est notre joie qu'il faut partager,
nette ttratenn etait mere apte “
OCTAVE
Votre joie. Est-ce qu'Adrien ?.… BLANCHE, Il n'est pas mort.
OCTAVE
Ah!... mon cher Adrien!
BLANCHE, bas à Noël.
Tu vois, il est heureux!
NOEL, C’est d’un bon cœur!
BLANCHE, de même, l'ai raison de l'aimer.
OCTAVE , à Blanches Quei prodige ! Mais votre mère?
BLANCHE
Il n’y a plus à craindre que pour elle... car maintenant ic tout le monde sait.
Tout le monde ?.. Mathilde?
BLANCHE, Elle a revu Adrien, il n’y a plus de danger pour elle,
‘ OCTAVE, avec amertume.
Ah!... ils se sont revus !…
BLANCHE, bas à Noël.
Voilà la jalousie qui lui reprend et qui va tout gâter.
NOEL, de même.
N'ayez pas peur... l'impossible arrange tout.
OCTAVE, avec agitation.
Blanche, vous êtes une noble enfant, je me fie à vous... ne dites à personne qu’en quittant cette maison j'étais instruit du retour d’Adrien... pour des raisons que je ne puis vous expliquer,
BLANCHE
Je ne vous demande pas votre secret; je le sais.
OCTAVE
Mon secret!..;
a 2 Em tn a ren ” mt mr MP x an amesraten en