‹ La jolie parfumeuseChapitre 12 sur 53 · I.A COCARDIÈRE · texte numérisé non relu

I.A COCARDIÈRE

Oui... charmante filleule... par alliance... un dessinateur eélèbre qui, de passage aux Porcherons, vient vous prier de lui laisser faire votre portrait en trois coups de crayon.

A moi?

LA COCARDIÈRE

Oui... il collectionne des mariées! c’est sa spécialité. Du reste... il le fait gratis prodeo... Par ici ! par ici !

(Entrée dos mucisiens du café des Aveugles arec leurs instruments.)

CHŒUR

Du café des Avougl’ artistes musiciens.

C’est nous qui f’sons danser messieurs les Parisiens. Pour gagner son argent.

Chacun d’nous souffle et beugle Beugle comme un aveugle Dedans son instrument,

Du café des Aveugles. Etc.

(ils prennent place sur l’estrade

(Entrée de Poirot déguisé grotesquement. Il tient une immense carton sous son bras. Il est suivi des invités.

POIROT

Place au grand Verrouillaski,

Au célèbre peintre qui Dans les bouchons s’est acquis Un renom des plus exquis.

Place au grand Verrouillaski !

Je peins, je crayonne et dessine.

Je peins des tableau, des portraits Je peins, et d'uuemain divine Une tète fine,

Sévère ou badine,

Et je le rends traits pour traits.

Je peins; ma brosse immortalise ;

Je peins des tôtes de héros,

Je peins des minois de marquise.

Ma palette exquise.

Les idéalise

Et mes clients sont tous beaux

Des célébrités modernes,

Moi. je brave le renom.

Les cabarets, les tavernes Retentissent de mon nom.

Si, par le bon goût conduite, Madame de Pompadour Avait connu mon mérite,

Elle aurait lâché Latour!

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