‹ La jongleuseChapitre 71 sur 71 · DEUXIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

DEUXIÈME PARTIE

Dieu avait-il exaucé la prière mourante de Mme Houel ?

Toujours est-il, ajoutent les chroniqueurs, que ces voix lugubres qu'on entend dans les ténèbres, fascinent ou glacent d'épouvante comme ses incantations d'autrefois.

Chacun alors se tait et écoute en tremblant.

Ce sont les plaintes de la Jongleuse, disent-ils tout bas, qui demande des prières. Disons-lui un Ave Maria.

Québec, mai 1861.

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