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a terribl
vdera pas à st Hièrement dans ernationale du r COIN QUESres, Ces deux arderont pas
les
travailleurs ée de huit heus années les réup d'autres si y du ent de lindus-
ter ps «li
LC plus vite qu lu maintien di relèvement des ution de séjour raux devraient produit plus ou inergie, échaura- Peut-être au diminution des s'ingénie à les xpérience et
les invide Ja 8 heures,
nète
coût e di à mn d'œuvre e n'est pas tou-
Juand dira--on
avet
plus de faits encore que les bénéfices scandaleux doivent être
cmpéchés avant qu'ils se fassent, que l'ambition à une fortune
rapide est la raison principale qui incite à la spéculation ou à l'exploitation sans serupules des individus et que ces véritables causes lu malaise dont nous souffrons auront leur fin ou seront atténuées le jour où le capital aura compris que le travail a droit à une participation assez large dans les bénéfices. Certes c'est réduire les possibilités de luxe d'un côté, mais ne pas en venir là, c'est préparer plus vite une rupture d'équilibre.
La loi de huit heures est-elle dont parfaite? Non, j'irai plus il est regrettable que -- pour des raisons humaines « il importe par reconnaissance et par dignité qu'il y ait quelque chose le changé » la classe ouvrière soit appelée à bénéficier de la loi avant que l'étude scientifique du travail soit plus avancée, avant que l'organisation industrielle soit plus parfaite, plus répandue. Lne faut pas cependant regretter la loi, elle imposer& un renouveau dans notre vie industrielle et je ne crois pas que nous nous en plaighions Jamais.
Le parti ouvrier l'a compris, il n'apportera done pas, il faut l'espérer, l'esprit réfractaire à toutes modifications comme aux anciens jours. Léon Jouhaux déclare : #7 Cette réforme appelle le perfectionnement de l'outillage et l'augmentation de la production. Étant donnée la diminution de la main d'œuvre, elle ne peut s'aceomplir que de deux façons : ou bien la classe ouvrière en supportera la totalité des charges; où bien, avec des moyens nouveaux, inécanismes perfectionnés, organisation rationnelle des usines ef chantiers, réforme des méthodes de production, il ne sera plus pos-
ile de demander à un ouvrier un labeur intensif et de longue du-
rée h
Henri Clouard, dans un article des plus marquant du jour, déclare lui aussi : il est utile de remarquer, par parenthèse, que cest généralement un problème de technique qui permet de résoudre un problème social. Par exemple, si des savants, des inventeurs, des ingénieurs n'avaient pas créé un outillage propre à une production facile et intensifiée, parlerions-nous aujourd'hui de la journée & huit heures? Et vous savez bien que si des per-
Annexe, séance du Parlement, avril
# J. Goparp.
Rapport. Dec. 5980.
L'Europe Nouvelle No 15. Avril 1919.
? EVUE TRIMESTRIELLE 11 l \ | | d'outillage ne sort pas tit cit l \ { e inch { i los du huit hour { usera des di i- tt Ou, la loi de huit heures appelle de Forganisation, di ho l'honnétets de a part de l'emplovein ecothti | le BI formes se feront d'une manière ermpiriqu t « mais elk t tout de même pou n | ien tout les données des expériences utile il ue Hter pout cle. de la nécessité prochaine de modificr nt le [a on Dre lv tot 1 { li 1 1 num dé | Hineneeo Il eu X de t it unce dans laquelle sont restés la plupart des gens sm le ti | lors qu s inteaunismes phvs juies ki l [ME IIQques, techiioue, les lois économiques et conmerera ent un ution <i marqué L'homme, à l'origine de t1 LUX e | vil tion, est à peine CONNUE CETIS K tort " ill | Une organisation générale du travail doit <e fan tutt bhvsioloei TRES psvehol DIQUECS techniqu J auch La légion: les, nationales ei internationales non pas dantes, mais coordonnées. I faut, comme il s'est créé p tres question, qu'on érige au plus tôt un 1 but interna
Travail pour étude de ces questions, et où devront colla vants, industriels, ouvriers
En attendant une telle création, 1 faut aller au plu la méthode scientifique doit pénétrer totalement nos mœu triclles. Son introduction dans toutes nos entreprises 4 relativement commode, Pour toute industrie, quelle que nuportanee, avant de songer à applique É complètent nt thodes d'organiation réputées, on peut obtenir des résul nomiques marqués en s'attachant à l'étude des pertes de temps, pertes d'énergie, pertes de matières, telles sont cipales qui existent toujours dans toutes les industries, prend qu'une réduetion constitue un gain non négligeable
Pour évaluer ce qu'on perd et réduire le gaspillage, ] d'autre moyen que d'appliquer dans toute sa simolicité la scientifique. Par analyse, en découvrant toutes les va est exceptionnel qu'on ne trouve pas au HMIOIMS lie solu fitable. Quelquefois des esprits synthétiques élaborent 4
formations qui conduisent à des résultats remarquabl
tion de l'intelliger Wercu
# Henri CLovarp, Pour une constitu ce, No 513, 1919
le l'emplové <t dommangt ol enregisti faudrait pro icr nos façon:
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u plus urgent < mœurs indusrises est chose le que soit son ement les més résultats écopertes. Pertes s sont les prin-
rles, On com-
lage, je ne vois cité la méthode es variables, il e solution prorent des transquables. Nous
Wercure de Fran-
Me pouvons lei donner des exemples, nous aurons l'occasion de les évxouminer ailleurs, Cette façon de faire est la première à tenter, ét celle qui, à notre sens, s'impose chaque fois qu'on ne peut en-
vourir les dépenses d'établissement d'une organisation plus éten-
cut Pour cette dernière il faut avoir la ferme volonté d'aboutir, il faut partir d'un plan qui comporte en premier lieu l'exposé de 1 situation, cet exposé doit être soumis à la critique d'autres per- BOILCS PAUL sachant alors quels sont les points faibles, on peut les étudier en détail et leur chercher une solution. faut aussi bâtir hu ensemble idéal et comparer chacun des services de l'entreprise à cet étalon. C'est une méthode, il y en a d'autres qui consistent à attacher des gens auxquels on accorde confiance sur leurs nntécédents, où qui se sont spécialisés dans le domaine de l'or-
ganisation des entreprises
Les systèmes d'organisation des entreprises qui ont fait partout leurs preuves sont-ils assez répandus? Non. Pourtant dequ quelques années on en à beaucoup parlé, il est juste de reconhaitre que ce n’a pas été en vain, Nombre d'articles, eommunirations ou ouvrages nous font connaître et les méthodes et les rébultats: c'est un encouragement et une invitation à étendre la méthode. Tous les systèmes visent une chose principale, augmen- + les rendements, or il est curieux de constater qu’ils aboutissent tou: à une diminution dans les heures de travail. La plupart, devaut une production améliorée conduisent à l'accroissement du guluire, ce qui est le meilleur garant contre un boycottage de la part des ouvriers, Organisons l'usine, tel a été le mot d'ordre surtout Llepuis 1914, où l'on s'est aperçu de la force d'une organisation bien “conçue, Je ne parlerais pas ici des systèmes connus, leur exposé «: leur critique sortiraient de notre cadre. *
Dans quelques cas les méthodes d'organisation du travail dehiudent un renouvellement de l'outillage, nouvelles machines et apparoils. Les industriels ont fait remarquer qu'il leur était dificile de faire face à des dépenses additionnelles, que les machines coûtaient tellement cher que bien peu pouvaient songer à en ac- «uérir, Ils croient qu'un jour viendra où leur prix sera plus abor- «ile, c'est une opinion, nous ne la partageons pas entièrement.
A\ fée si l'on veut s'y arrêter et se dispenser de frais trop élevés pout
heure et ne pas renouveler l'outillage par manque de fonds dis-
onibles, cela n'empêche pas d'envisager les réformes dans les mé-
Pour la bibliographie voir Revue de Métallurgie de 1914 4 1919. B. THouex au Bulletin de la Société des Ingénieurs civils, déjà cité.
ape er
thodes de travail, Une simple recherche de mi illeure utilisation de ce qu'on possède est possible et je serais bien étonné qu'elle n'aboutisse pas dans nombre d'usines, à des résultsts positifs. Et puis, il faut songer à un avenir prochain et se préparer à lacquisition de ce matériel perfectionné qui caractérisera de plus en plus ja puissance industrielle,
Avee un même outillage, si la main d'œuvre le permet, il sera avantageux pour des industries d'envisager Ja marche continue avec t . pes de huit heures, ce qui est, au point de vue des rendements et de la bonne utilisation du capital la marche idéale: une équipe du samedi poavant par exemple assurer le nettoyage et l'entretien périodique de la machinerie. Dans quelque temps, la situation étant redevenue normale et du fait qu'une partie de la main d'œuvre féminine entraînée pendant la guerre ne renom: cera pas au gain, beaucoup d'entreprises pourront réaliser le sys tème des deux équipes de huit heures avec un personnel mixte alor suffisant pour fournir encore une bonnc utilisation de l'outillage et un abaissement marqué des frais généraux et de l'amortissement En France, les vides trop nombreux contrarient, dans certaine régions, de telles méthodes. Elles deviendront applicables un jout quand l'œuvre de reconstruction sera plus avancée et que, par LE rééducation des mutilés, ces derniers pourront assumer des travau rémunérateurs, sans qu'ils en soient incommodés.
Disons quelques mots de la partie humaine de l'organisatiot C'est, nous l'avons déjà fait remarquer par l'individu qu'on devrai commencer, Laissons se perfectionner l'industrie et songeons connaître le travailleur et à l'améliorer lui aussi. Je ne serai pt ennemi en premier lieu d'une sélection humaine: oh, pas spartiat pas même aussi poussé que le réclame Charles Richet et après lui les « eugénistes ».. Il y a encore trop d'inconnues pat une sélection intelligente. I s'agit plutôt d'utiliser mieux les apt tudes individuelles et de trouver à chacun non pas (sa place » ma une bonne place.
Une recherche s'impose avant qu'un individu puisse dans monde du travail, tenir une place pour laquelle il n'est point fa Trop de hasard, trop d'erreurs dans le choix des professions. ne s'agit pas encore de porter attemte à la liberté, mais il impor d'éviter des déceptions d'avenir des carrières manquées, il faut re treindre le nombre des épaves. La physiologie et la psycholog
#4 Ch. Ricner. La sélection humaine, 1913
sation qu'elle se, Et cquisiñ plus
il sera ntinue ue des idéale ; toyage temps, rtie de renonk SVSte alors atillage scment, ‘rtaines in jour, , par la [travaux
isation.
devrait reons à erai pas partiate Richet # es pour les apti- 6 » mais
dans le int fait.
ions. Il importe faut res- ‘chologie
des professions est pou avancée, Quelques auteurs seulement s'en sont préoceupés [n'y a pas assez longtemps qu'en Franc: par exemple, on a eréé un Laboratoire de recherches sur le travail professionnel, \vant d'entreprendre de nouvelles Tégislations pour l'apprentiss [E on devrait songer que cd n'est pas l'ap prentissage dont on a constaté l'insuffisance qu'on doit chercher
à rénover mais bien plutôt celui qui satisfera à l'industrie de demain, Je crois qu'il faut éclairer cette question avec une remarque. Anciennement, Fapprentissage conduisait au métier, or ceux-ci s'en vont où mieux se modifient; lhabileté manuelle étant moins indispensable que la technique, l'acuité sensorielle, le raisonnement, La division da travail d'autre part, nous oblige à considérer le travail comme partagé entre des catégories de travailleurs; les professionnels, les gens de métiers, les employés et les manœuvres, À chacune de ces catégories, il faut une instruction et une éducation, une instruction et un apprentissage, une Instruction et des habitudes où de F'automatiseme, des habitudes tout simplement. Ce serait done une faute que d'obliger tous à un apprentissage comme on le concevait autrefois, Plus utile est le préapprentissage, sorte d'éducation générale pendant laquelle pe ‘ven se manifester devant le récl les goûts, les aptitudes dominantes, Or peut ulors guider dans le choix. Des tentatives très intéressantes se poursuivent, je les regarde comme le premier pas dans l'organisation de ravail, #7 Toteyko devant le Congrès international d'Hygiène et de démographie de Bruxelles de 1903, réclamait fermement l'examen médical des travailleurs en vue d'une sélection. Les Universités d'Harvard et de Columbia, d'autres en Europe depuis quelques années, font dans leurs laboratoires de psychologie, des recherches en vue de déterminer les caractéristiques psychologiques de chaque profession et d'établir un certain nombre de tests permettant de reconnaitre l'aptitude ou l'inaptitude de l'individu à l’accomplissement d'un travail, afin de lui conseiller
# La psychologie expérimentale depuis une dizaine d'années
4 Au Conservatoire National des Arts et Métiers. Paris, J. AMAR, directeur,
# Méthode Parsons, de Boston, aboutit à la placer dans les écoles des conseillers « vocationnels ».
Ville de Paris, préapprentissage pour les attardés. Voir rapports de LE- GRAND-As, pour le développement de l'enseignement technique; et de KuLA dans la « Formation professionnelle ». L. CnaubBoNNavp. Les affaires et le personnel, tome IE. etc
VWV.-È. HEMBLI housing empiouces by t
Tourovse et Piero. Technique de psychologie expérimentale Bixer et SIMON, etc
HéitTiQUe (
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le chanct
ncore le meilleur moven d'assurer l'évolution et de permettre
Jévement économique ot
tion auxquels certains pays sont astreints, Il serait dangcren:
imbhabile de ne pas songer à organiser la production national
<t tout de même des concurrences qu'il faut éviter, des expérien(
pu'il est un crime de recommencer dans Findustrie, On refait ouvel les erreurs dans les mêmes conditions, par 1£ROrance, pi
le renseignements, La vague d'organisation réglonalis
: point de vu économique 8 qui souftle sur la aunee tout spéel
J. AMar. Le moteur humain. L'organisation physiologique du tt de nombreux articles au Journal de physiologie J. Lany. Dans les comptes rendus de l'Académie des Sciences, Jourr svchologie, Journal de physiologie, 1913 à 1920 \. de Tant L'Opinion, 1920 Voir , IJIS, 1919
1920 et un grand nombre de publications rég
\ lECONSITU
ofi tait outct cl} hvsiologiqu tellement VOISHIC QU 1| le qu'on ne doive pas les DHTCT, HOUS lEHVOVOI ux auteurs pou FU QUE SONT Ton | le ] uorre a HUSTrE MIerve { ] l { l'« ult (IuCATtION ( le ses ji O1 peut entre | la conti seance (les loi lu \ | hum «| ' ce d'une besogne indus le La recherche des meilleur ions du travail perm ors de les réaliser dans lindustni partie de l'organisation des entrepi \prés Pindividu outillage, lui i doit tre étudi ard au moill ent QuiIE peut donne \ ces recherenes il fa GHCot (E elle di on] chniqu l1 as cie les ot ui comptent dans Finmduatrie. il les facons de s'et recédés; Îes réactions | plus : igeuses doive | dont des ren ts inférieurs Ï clormi ' ï hoc de travail n fi ' e> p! l'O «lt IONS CAHS ct eprIises pu lire t que touts les Hit'| it 1 omaine du t! (ENT tbordonnées celles E Noi nt Î Hill {1 101 nHetit onclèrement mauvaises, { sont cependant trop terre à terre, routinières, paresseu et I ntes. C'est uno faute (qui a été signée d'iulleurs de la} Confédération générale du travail dans son Conseil éconcni lu traviul. d'avoir omis a fonction administrative, elle 1 uantit( cohgonbl Ciardons-nous de croire que Forganisation du ivail 1 dépasser les portes de Fusine, certes la bre concurren
LE
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| de
pa paul [a t d'u = +]
hit ati
lement, est un pas de fait dans l'organisation de la production. Sou- |
aitons qu'elle ne dévie pas de son but, mais qu'ell s'applique à le préciser et à l'atteindre, Les autres pars, let anada partieu-
lièrement doivent songer à creaniser leur produetion Une cam-
pagne dite des produits ©made in Canada » est entreprise, se sou-
ie-t-elle assez des réalités et de l'état iodustrisl du pars?
le crois pris, Elle n'est certes pa condarmmable en « Ie-méme seule ï
ment elle ne semble pas s'appuyer sur une base bien solide. Pour
ittemdre son véritable but qui est d'encourager le développooment
économique du Canada une telle campagne devrait être préc cé ou accompaence d'une vaste enquile et d'une sorte de bilan accusant nos avoirs et nos manques Nous savons déjà eu des enquét } \ lo ore 1} ï rAcle à 111 lavé di »
HOUs HVONS des FOCOENSOMIONTS. ON & FOCCIAM li FeIeVe nos ressources effectives, il mançue une synthese et des conclusions. (n
peut reprocher aux recensements icur sécheresse, le chiffre seul se
prête souvent aux interprétations dissemblables, i est temps de
remédier à cela par la considération des facteurs psychologiques dont l'introduction plutôt récente en économie politique, tout en compliquant quelqu peu, perinet d'escoinpt r «les résultats plus près de la vérité. Ces facteurs sont généralement mis en évidence par des enquêtes bien conduites, ils ne se formulent pas avec Fapparence de certitude des nombres mais il est possible de ies dégager et d'éprouver leur vraissemblance.
Il ne suffit pas pour préparer l'organisation de la production de tenir compte seulement des ressources et des richesses matérielles d'une contrée; le problème de la main-d'œuvre en qualité et en quantité est des plus inportant. Un bilan nous montrant ce que HOUS possédons : énergies, matières, hommes et intelligence puis, ce qui nous manque pour satisfaire à tous nos besoins aurait tôt fait de nous indique Fr ce que nous devons chercher à réaliser et st nous en possédons les moyens. Nos énergies sthmulées, piquées par la nécessité, encouragées par les possibilités nous amèneraient sans doute à une meilleure organisation du travail dans la Nation.
Quand je dis qu'ii faut aussi songer à une organisation Internationale du travail, je veux surtout souligner la nécessité des législations internationales, Au moins que les mêmes prineipes soient admis partout; nous savons très bien que, pour l'application, des mesuies internationales dans le cas seraient absurdes et anti-scientifiques. Seulement il: beaucoup de la paix du monde que Ja lutte entre le capital e avail soit apaisée. Cette préoccupation très noble se retrot aa le Traité de Versailles du 2$ juin
REV lRIMESTRIELLE CANADIENNIE
1919, quand les Hau Parties Contractantes déclarent «qu'elles pensent Qu'il va des méthodes et des principes pour la réglomentation des conditions du travail que toutes les communautés induses devraient s'efforce) d'applique: autant que les circonstanspéciales dans lesquelles elles pourraient se trouver le permetralent )
journée de huit heures devient 1, oresque par-
tout, elle est adoptée dans des formes régulières pur les gouverne-
Inenits, il doutes Qt lt al: à feront tout
benchetet coté Coniprenal qu
plus davantag à dépen * éncrgie au développement €
l'organisation de treprise, he chercheront pas à tournet
= : : = = < 101, à L'infirmet ur incitet uiat à de nouvelles are
Louis BorrGoix,
à l'École Poluter de Montréal