LUS
tâche supplémentaire e'est accroître beaucoup le degré de fatigue,
aboutir à des imprécisions déterminant le gaspillage. Dans une
publication de l'Institut Solvay di Sociologie en 1906, on lit : «la
réduction des heures de travail devient une nécessité biologique
et économique »
les études font autorité en matière écrit
Iotevko dont la Nous formulons les postulats suivants que la science social
vrait vrendre en considération, attendu qu'ils découlent de consta-
tie
tations scientifiques exp unentaleme nt prouvé S :
1, Le travail journalier de l'ouvrier suivant une progression arithmétique on salaire devra suivre une progression géométrique. Le coefficient d'aceroissedes salaires est à déterminer expérimentalement dans chaque métier en
ment travail employées
prenant en considération les méthodes di 2 A travail égal, salaire égal, la femme qui exécute le méme travail que
l'homme sera rémunérée de façon identique
de limiter le nombre d'heures maxinium pour chaque
inévitable, une augmentation exagérée du nombre
par un accroissement de salaire Pour évi-
l'intégrité de ses forces
3. Il est nécessaire métier, À cause de l'usure d'heures ne peut plus être compensée ter le surmenage il est nécessaire que l'ouvrier recouvre par le repos de la nuit et le repos hebdomadaire
Nous retrouverons quelques-uns de ces principes comme base
Les ouvriers ont souvent donné comme raison en faveur d'une Je
Le chômage importe certal-
des nouvelles législations de limitation la fin du chômage conséquence du machinisme. crois qu'ils se sont grandement trompés.
nement à la société ct cle doit se préoceuper de le faire disparaiti Je ne pense pas que la limitation de la durée du travail v mette Ceux qui le pensaient croyaient voir diminuer Ia production par un séjour moins long à Fusine et ils espéraient alors que pour la maintenir à son taux normal l'industriel serait obligé d'embaucher un plus grand nombre de travailleurs. L'expérience à infirmé totalement cette idée, nous le verrons à propos des rendements Le chômage est plutôt dû au caractère saisonnié de certaines industries et c'est un problème auquel le capital et le travail doivent apporter une solution conjointement
Les raisons économiques qui appellent aussi li limitation La fatigue cet imfluent
découlent des précédentes. le surmenug:
considérablement sur la production et sur li coasommation. La production est diminuée en qualité et en quantité. La fatigue est unc cause de perte d'énergie par l'incoordination des mouvements, elle prolonge a durée des opérations, ce qui
Htrielle de la iournée de travail
Lvd, E
2 J, Ioreyko. cience du travail et son organisation. Paris, 1917.
La :
ea loin d'être un gain, elle est la cause d'un gaspillage tières ct lorsqu ces pertes sont rt pétées pui des millions
dus cela est loin en définitive, d'améliorer les rendement:
vaut s'arrêter. Devant les efforts accomplis 6n serait d'enrevistrer de meilleurs résultats, ceux qui vivent dans trie et observent, ne peuvent s'empêcher de déplorer ce qui en temps, en force et en maticres, Lest facile pour ei dd d'en déterminer Ia valeur en suivant dans un atelier, aux
tes heures de la journée, le volume des déchets par mi
| cl calcul Fr ce qué coûtent les d rniCr S IT ures des longu S ]
Le surmenage est en définitive, une cause d'improd orilexiste, Pour s'en convaincre il suffit de jeter un co! sur l'attitude des travailleurs dans certaines régions lorsqu tin, als entrent à lasin Le repos de la nuit a été insuflis réparer l'usure du jour, on vit de stimulants ou on s'arran me nous l'avons vu bien souvent, pour se reposer à lus XIVe( ongres 1nt( rnationul d'hygiène et de démographie ( avait posé en 1907, la question suivante : Du surmenage ] du travail professionnel. Quatre rapports émanants de nationalités différentes furent présentés. Ils concluen l'existence du surmenage dans la classe ouvrière. Ces ca limitent la production sont le plus souvent les facteurs q minent la © flâncrie » que Taylor signale comme si fréqu les ouvriers. La limitation volontaire de la production : toujours très réçlle : quand on à travaillé et fréquenté les op se rend vite compte que la raison principale est la lassiti vrier mal disposé dit se venger du patron en se croisant
Le surmenage baisse aussi la production dans le temp me il conduit à des malaises, l'ouvrier s'arrête où s'absent longue, par suite de la détérioration des organes, la vie di leur est abrégée d'autant plus que la tâche s'accomplit conditions insalubres. Le total de l1 production pour un ] mené est amoimndri.
Trop de fatigue restreint la consommation, Fhommi plus qu'un désir: le repos, le sommeil. ineline à la vi tive où animale, manger, travailler, dormir. Au lieu de l'existence en gaieté, de s'instruire et de vivre en citoyen, et il ne faut pas voir ailleurs l'origine de l'âpreté des reven ouvrières.
La classe ouvrière voyait dans la limitation une cause
ce des salaires. Ce fut une erreur regrettable pour elle
nllag de imaions d'indivicmients, HHCUX erait en droit dans lindusce qui se perd et dernières , aux différenar malfaçon,et igucs journées, mproduetivité, un coup d'œil lorsque le mansuflisant pour
‘arrange, com-
à l'usine. Le iphie de Berlin nage par suite ants d'auteurs ncluent tous à Ces causes qui eurs qui déterfréquente chez ction n'est pas té les ouvriers lassitude, Fouoisant les bras.
temps. Com- ‘absente. A a vie du travailmplit dans des ui UN PAvVs sUr-
omime Jassé n'a | la vie végétaieu de prendre Oven, il s'aigrit revendications
cause de hauselle de s'être
iitalél
leurré d'un tel espoir. La hausse n'est que ri latise a laissant fx
k salaire et en diminuant le temps ul le gain horaire est acer.
Les ouvriers ont ignoré trop longtemps que le sokure n'était autrt
chose qu'une résultante dont la production était Je terme prinerpal
[a réclament maintenant avee un bon sens plu celairé la fixation un minimum, parce qu'ils se rendent compte que le salaire est si très subordonné au coût de la vie, ec qui Dour un temps
est une demande rationncile
Ces deux arguments, chômage et uementaiton du salu: nt prêté le flans aux critiques du capital plus au fait des lois écononiques. Le capital a toujours été contre toute législation du trail ne faut s'en étonner outre mesure. En premier lieu, il ma
nifeste ses craintes de céder aux revendications ouvrières, celles-ci souvent inhabilement présentées et animées d'un esprit hostile explicable, dépassaient leur but. Le patron a craint surtout nous retrouverons ectte préoccupation comme pivot de discassion des dernières légistations aue la réduction des heures de travail entraîne une diminution correspondante de la production, par conscquent une perte de bénéfice où une hausse des prix conduisant à l'élévation du coût de la vie, nouvelle cause de trouble économiqu et social, Ia pronostiqué la hausse des prix de revient et a s6eusement craint la concurrence étrangère. Nous GXAmINe ons de près ces arguments, les seuls à nôtre sens, qui soient Sérieux. D'autres opinions ont €té émises contr la limitation, l'employem s'est fait à son tour apôtre de la liberté individuelle en déclarant }
qu'il était injuste de fixer par un loi, luniformité de la durée du
travail pour tous. La question est délicate, doit-on empêcher de
travailler celui qui veut ? La majorité des ouvriers répondent oui, et ils ont raison. Tous dans notre sphère professionneile nous sa-
crifions volontiers quelque chose à notre liberté pour légalité et
le législateur ne peut penser qu'au grand nombre. Les législations sont des atteintes à la liberté, elles sont € pendant nécessure pour
protéger l'individu contre lui-méêm surmenage par appas du
gain — où contre l'industrie — efforts exagérés. En laissant jouer la concurrence, principe de la mon réduction du salaire accepté, on écarte vite les velléités de faire plus d'heures, si le temps est rempli complètement par le travail le besoin des heures supplémentaires sera moindre, D'ailleurs, dans les époques de presses ou de travaux urgents, il est permis des dérogations par les
«+ : 1 D ta 1n :
1 > -2: +1 FRE: SRE re Pan! POSE!
icgisiantions, @HES SCHIDICHE CUUVER LU U it Cus, ENESCE 1H fOsSi-
bilité pour certains individus de faire deux fois la tournée, et bien,
ve Pi
luissons les faire. Que ce soit dans la même industrie où dat différentes, au bout dé quelque temps cetti pratique cessera méme parec que les lois physiologiques du travail intervict
l ne besogn sera négliyce et comme dans les deux es le exigera le plein rendement, Fouvrier ne pouvant plus | doi er1 rer «1 homme tatiotie se tnetira Hui-menie en 618 Griorité Soulignons que nous ne parlor ue du ti il Ylé sp 1hse e1 k «un produetion HENTAI Ou éeu à Fust 1 t qu'un individu inoven, tt ull OHICIOUSCHION ox! ilss tiull poil " le pose] " Hi «il doit recommencer de tenedlenum En hnutant | du traviul } e législative, on it enraver cit préventn le chose désavauntageu Gvitel Il lithoeite QUI Fret ji horation d OI sort un strImenage ut blant On un que qu la hiimitation invitait les GUvVrIo \ lé « Nos pèt lit-on, travaillaient plus longtemps qu ne pl: Igaiont pis, COUX QUI parle nt aimer ont-ls bien nr Et Ja r'alité n'est-elle pas plutôt que nos pères fatig , 1
qu HOUR: ils étaient certainenont pus L'euvrier moucerne veut gagner de Pare
qui lancent cette ApPpprecration st ren mancd
ph ; 1 l< oublient que la démoc itie etit}l pou ut EXO ittoinots lu fortun:
UT
Il 1 ut pis cit-01 ilI==i, QUE | Mn rier ait trop S cela il aura le temps de se farcir In tête de rêves et d'utopt ; : ? x ”
exigeant. de fomenter des révo!tes: moins I SC OCEupt plus il vivra au cabaret pour abimer sa santé, 1 s'amuse mesure ct reviendra au matin à l'usine après une nuit de d dans un état pnapropre au SCrVICC. Les longs loisirs col 1] a | \ | l'al } na Î 1 Ca rot fout lt | AICOONSPMIE LUX con ill l 1 fl l 1 rit Cipposors s paroi l'opinion de M rtillane N quez donnez au peuple les movens Ge St distraire sainçomen de croire que Ha deét iuche Est l'ouvrier | dans cclut des autr hommes, « les violent
\u pont de VU social le patron craignant le dévelot trop rapide du syndicalisme. s'est étendu quand n
<emble devoir al sorb r Hotre socit té Irc} l Frne l'apretc di
de classes obligeant à la coalition. Enfin et surtout le capi
oppose à la hinitation des heures de travail, parc qu'il
dat l'ignorance des lois physiologique el psychologiques
ou dans deux un régissent lo travail humain
“essera d’elle- Que valent les raisons contre la journée raccoureie ? I faut tervicndront. oire qui Es capital s'est trompé et qu'on à fini par const ter le as le patron bien fondé de quelques rtisons, puisqu les peuple s se sont ache les donner $ inés plus où moins rapidement vers une législation du travail, en état d'im- tieulicrement vers la limitation de sa durée dans l'industri ravail inlus Li traviull qui <cnhtait ses Iorces faibli devant le dé- Quand on 4 celoppement industriel et les exigene.s du monde moderne, obligé vaillant cone un long séjour dans l'usine, contraint à un long repos on touché DE ne le surmenage était anxieux de vivre, Si le luxe est devenu ut la durée manage des riches, est-ce que la joie doit-être prohibée aux paues un etat vres? La politique démocratiqu de plus d'un sele se prévaut éelame Pro uw peu partout de l'égalité, elle x dû faire sienne quelques revendications de la classe ouvrière et accéder à son désir de bien-être
rs à la pures- + légiférer pour la protection légale du travailleur.
EIET ou et bien rééchi Presque toutes les lois sont mauvaises, écrit Remy de Gou, ni Æ ont, une loi, pour être parfaite devrait se concilier Funanimité loin ét és ie olontés, Mais alors elle serait inatile. »
fa t Ceux Jusqu'à la gucrre, des lois en faveur des salariés fixmient la dudonné l'exem- e du travail à 9, 10 ct 11 heures par jour, aucune n'unmposait la
mirnée légale de 8 heures. Dans quelques pays, le système état en usage, Australie, Nouvelle-Zélande, États-Unis, Angleterre, Canada France, mais cela sans qu'aueun texte de loi ne limposa Le nombre des ouvriers bénéficiaires de la mesure état quelqueutopies, d'être fois restreint, elle était lc fait d’un. entente entre les organisations ‘eupé. asser vi ouvrières et patronales. Les seuls règlements ou lois établis. n ; visent que Îics employés des services des gouvernements eu des
iUsera sd ravaillcurs de professions particulièrement insalubres où dange-
t de débauche
euses {souvent les mine
“1 néfastes sut Pendant la gncrre on doit noter une tendance à l'uniformité
lances. Édu dans les mesures de législation du travail et, avec le projet de Société des Nations à l'internationalisme des lois. On fixe à 8 heures
ht tCetit, CESSCZ teavail en Russie, en Fiilande, dans les républiques
la journée de ‘Uruguav, de Panama, d'Équateur, du Mexique et au Territoire
d'Alaska. Depuis la fin des hostilités, la Pologne, la république
vrier plus qu
violentes révo-
lchéco-slovaque, Allemagne, FAutriche allen inde, l'Espagne ont adopté la journée légale de huit heures. L'Italie l'a réalisé
reté des luttes par accord entre orgnisations, l'Angleterre as mblé s'v décider,
léveloppr nent
and méme et
le capital était
qu'il était lui
Epilogues,
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Hit nstru 191 000000 d ou lui. S ' 1 nil nt ux de chemit Î ur ! YUAVEFTIET I } ! | heures ru at | est
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