‹ La journée des MadrigauxChapitre 11 sur 50 · I.IM EUE". DE MONSIEUR CONRAR · texte numérisé non relu

I.IM EUE". DE MONSIEUR CONRAR

\ M'iNSlElK SAkASIN,

-mi des msdrfgaii f y î i *• n Maresls, li ■2« décembre 163m.

I mi* i)m près w un grand patentai Estas le ministre d Estai I) m charmant ■ ■' généreux princ»

Qui n m! pas /»""• la provina .

l/'ii.s ;k.i/;- miijihr <// ton ORMNM

roui /'«///s p| toute '</ cour .

1 6tu «/(( on tu croyait plus <i> 1 /«>*//■> 1 / 1 oui fait» • ii" n des vottres

Et ji : lui ni 'i

S Comment! rien m vous embarras*

ii I \ JOURNEE DBS MADBdGAI X.

Ni le honore, m le Parnat

Tous les labeurs vous sont égwtt

Affaires d' Estât, madrigaux,

Ambassades et chansonnettes.

Traitez importants et fleurettes '

Hercule n'en faisait pas tant.

Lui que l'on célèbre pourtant Comme un lieras incomparable.

Pour a cuir nettoyé l'establc D'un gros bouvier tic ce temps là, l!t pour avoir, après cela.

File près d'une péronnelle.

Qui lui renrersori la cervelle. Or de tout cecy, ie conclus Qu'en vostre jeu nous avez fhta .

Si In phrase vous semble obscure.

t 'ela veut dire sans figure.

Que vos affaires vont fort bien .

Car lorsque l'on n'avance rien.

L'esprit s'égare et tfalembique, On resve, on est mélancholique .

Mais quand on est fort satisfait,

l'.t que tout arrive a souhait .

On cause, on rU on galantise,

On rimi . et ion madrigalisc.

l'inssn z-voiis. jusqu'à Six Vingtsans

Jouir de ce doux passett mjis.

Estri toujours bien a oostre aysi

\ i ni: mire rien qui vous déplais, I), VOStre grand prince eslre mm

Dans '■■ bonheur ntre abystné.

I \ .mi HM-K DBS M IDR1GAI \ .

- ■ihnii que peut-on joindre ?

Je n'ni gçay point qui ne soit moindre.

< l'est M d'Ablancnurt ' qui voilfl envoie cette hadinerie, et non pas moj : i! me la lit écrire le poignard à la gorge ; et ce que j'ajoute icy, c'est comme une protestation, que nie faisant ce désbonneurl nmy-mesme pour une telle violence, il ne me pourra nuire, ni préjudiciel'. Assurez-vous pourtant, Monsieur, que si j'estois capable de faire les choses dignes de vous, on ne seroit pas en peine de me presser pour les exposer, non-seulement à mis yeux, mais à ceux de tout le monde, et que je serais ravj de pouvoir faire connoistre à toute la terre combien je vous suis acquis.

MADRIGAL DE MKLIANTK

A PHII.nXENK.

Di, ii.r : que je paru» interdit Quand vous m' ordonnantes de dir«

Qi>f d> Théodamat vous aytniez le martyre I Je» tut m w cruel dépit,

Que je m pus jamais me résoudre a /».»/ dire I iu ], goulot qu'on dm <M.

1 Perrol d'Ablanrourt, <lonl les traduction! étaient appelés belles infidèle*

46 LA .IOIKNKK DBS MAI'IUi.MA.

AUTRE

Sarcequere mesine samedy quelqu'un ayant dit à Mèliante qu'il avoit fait des vers autrefois pour l'Itiluxène, ils avoient tons déni rougi, sans sçavoir pourquoy.

Qii'cst-il besoin, aymable Philoxène, Que je cherche des vers, que j'esehauffè ma Berne . Pour VOUS dire aujonrd'hini ce que vous cri n naisse:.'1 Je rougis et vous rougissez, Et sans faire ni vers, m prose, Ma rougeur en dit bien assez .

Ifau fa vostre à son tour dil-elle quelque chose?

AUTBE Su l'exhortation que l'olyandre lui avoil faite de revenir h Mareau

Je ne vaux rien pour le Marais.

Je n'a retournera^ jamais ;

Ailleurs, je m'en fuis bien accroire .

Pourquoy me conseiller ce dangereux retour : Gardez pour cous. Daphnis, une plus grande gloire

Je suis bel esprit du faux-bourg*.

i •• Pour entendu' cet madrigaux el les anlvana, il faut

avoir veo la carte de Tendre qui est ■ de» galanteries du

Samedy, Inaérée aillewa dam cet Cbroniqne* el qui pourra eatre publique no Jour; c'eai pourquoi je ne l'explique paa Icy, eai elle aeroll trop longue poui dei notes comme allee-C] . Com - Voh p Bl

. v roi KM I DBS IUDAICA1 \. i i

MADRIGAL DE MIMANTE

J. m puta il/'"- 1/ Tendre, Parmi m nombre de rirau.r .

Qiii'lh- vanité d'u prétendre,

Accable de chagrin, de tristesse et <!<• maua Ouy, je m'égarerais saint doute,

Hait SI n>i/< m^ voulez donner DOtre umitir

Sapho. faites une autre route.

Où Von puisa arriver seulement )>m- pitié

REPONSE DE SAPHO

Si je donnais mon amitù Pur un mouvement de pitié, Je ne serois pas équitable .

Puisque je la dois seulement

1 ■/>// sçaijt aijmer tendrement.

Fa non )ius an plus misérable.

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