AUL
Rachel ! quand du Seigneur la grace t&.&ur.. A mes tremblantes mains confia ton berc*aw> Javais s ton booheur voue ma vie ent&re .
L& juive.
!?$H^mI!.« «t e*«ft mot <3(wi to livre an bourreaai /entendi une voix qui me crie :
a Pr&ervee-moi de la mort qui m'aitend ; a *»e* suis si jeune ! et je dens a la vie
« Mon pere, epargnez voire enfant! »
.if* dl'un seul mot arr&tant la sentence, 4a puis te soustraire au trepas!
j abjure a jamais ma vengeance, E?on , Rachel, tu ne mourras pas!
CKOEUR, en dehors.
Au bucher les Juifs ! qu'ils perissent ! Lq mort est due a leurs for fa its !
eleazar.
i^tscls cris de fureur retentissentf Tc-w* demaixiesma mort, chretiens !... et tnei j'allaio Tons rendre raon seul bien , mon tresor !... non , ja- Fitfael en est fiere, Israel la reclame ; [mais !
'{*ml su Dieu de Jacob que j'ai promis son ame ! Elie est a nous, c'est notre enfant.
Et j'irais , en tremblant pour elle, iProlonger ses jours d'un instant, B 101 la (lesser iter de la vie eternelle Et du ciel qui la t tend !
Non , non , Dieu m'eclaire !
Fille chere, Pres d'un pere
Viens moturfrs
Ei pardonne,
Quand il dons*
La couronne
Du martyr !
Plus de piainte
Vaine crainte
Est e'teinte
En mon caeus
Saina allure!
Diea m'inspire j
Et j'eipire Vainqaenr.
Dieu m'&ckire,
Fille chere,
Pres d'un p&re
Viens mourir ;
Et pardonne,
S il te donne
La couronne
Du martyr !
{ En ee moment , Ruggiero et plusieurs gardes paauuient k fc
porte de la chambre du conciie, et font sijjne a YSeAivt ca
les fuivre. II se precipite sur leurs pas, et pendant ce temp)
on entend en dehors le clweur du people.)