CHAPITRE CINQUIEME La Politique et rAiliance Israélite uaiverselle
Un homme d'État qui a joué un rôle exceptionnel dans la politique contemporaine^ M. Disarié, juif de naissance, passé ensuite au protestantisme angViCBJiy movt peut-être catholique, écrivait en 184,4 les paroles suivantes : « Les Juifs I « les Juifs ! est-ce que jamais vous verrez se « prononcer en Europe un mouvement intellec- « tuel de quelque importance sans que les Juifs « y figurent pour une large part?... Cette diplo- « mîatie russe, si pleine de mystères et devant « laquelle pâlit l'Europe occidentale tout entière, « qui l'organise et la dirige? Des Juifs t.. . Lapuis- « santé révolution qui se prépare et se brasse en « Allemagne, où, de fait, elle sera bientôt une
« seconde Réforme, plus considérable que la pre- « mière; cette révolution dont un soupçon de jour « permet à peine aux yeux de la Grande-Bre- « tagne de pénétrer les mystères, eh bien! sous « quels auspices prend-elle la plénitude de ses « développements? Sous les auspices du Juif... « Ce monde est gouverné par de tout autres per- « sonnages que ne se le figurent ceux qui ne voient « pas ce qui se passe derrière les coulisses. »
Le premier ministre de la reine d'Angleterre a vécu assez longtemps pour assister au plein épanouissement politique de cette Juiverie dont il a été l'un des plus brillants rejetons. Il n'est point de siècle, sans doute, qui n'ait vu des Juifs, en dépit de la répulsion instinctive dont ils étaient l'objet, se distinguer dans les diverses carrières où brille l'intelligence humaine. « Mais, dit avec « raison M. Gougenot des Mousseaux, de nos « jours on renoncerait à nombrer, dans les diflFé- « rents États de l'Europe et du monde, ceux des « fils de Jacob qui encombrent et parcourent avec « distinction les carrières libérales et scienti- « fiques; ceux qui s'assoient non point sur les « fleurs de lys, — jamais ils n'ont eu cet hon- « neur, — mais sur les hauts sièges de notre « -mag.stratare ; ceux qui figurent et se distinguent € par leur habileté dans les postes administratifs;
« ceux qui, grâce au vote de l'électeur, fran- « chissent le seuil de nos Chambres et devien- « nent, -^ ô merveille! — les législateurs des « Dallons chrétiennes; ceux que de remarquables « talents élèvent au rang de membres des grands « conseils, d'hommes d'État, de ministres, ou, « disons le mot, de directeurs des plus puissants « royaumes ou des plus puissants souverains de € la terre (1). »
Mais restreignons-nous à la France.Depuis 1870
particulièrement, elle est, politiquement comme
financièrement, aux mains de la Juiverie ; des
Juifs comme Raynal, comme Lockroy, se sont
assis autour de la table du conseil des ministres;
cela s'était déjà \ii. Ce qui est caractéristique,
ce qui est le signe éclatant de la conquête de notre
pays par la Juiverie, c'est la dictature de Léon
Gambetta, le petit-fils d'un Juif wurtembergeois,
A. Gamberlé; c'est le règne occulte, plus actif,
plus efficace peut-être, du Juif Crémieux, par
VAUiance israélite universelle. Avec Gambetta,
« la nouvelle couche » composée de beaucoup de
Juifs avec un appoint de francs-maçons, escalade
le pouvoir. {Regardez l'entourage du dictateur.
« C'est bien le plus hétéroclite assemblage qu'on
(1) Gougenot des Mousseaùx, op. dt., p. 383.
« puisse imagiDer, un bouquet de Juifs, ud véri- « table selam de joutres de tous les pays et de « toutes les couleurs. Tous les Juifs du monde» « en ège de se transporter, étaient là, ils s'étaient « agglomérés au Palais Bourbon comme les mo- « lécules au centre d'une tasse de café. Quelques* « uns venaient d'Espagne et étaient nés à Ham- « bourg, d'autres venaient d'Autriche et étaient « nés en France. Il y avait Porçès, Reinachy « Lévy, Crémîeux, Raynal, Strauss; Il y avait « Dreyfus, qui avait vu le jour en Allemagne J « Etienne, parent des Etienne d'Autriche ; Thom* « son, dont la famille était anglaise; Veil-Picard t qui arrivait seulement de Besançon* Tout cela « tripotait» spéculait, agiotait, dénonçait» adulait; « tout cela avait pour commune devise le mot « des Narcisse et des Pallas : Hoô agamtêê ne « quis quidquam habeat (1). »
C'est au sein de ce petit groupe haineux et avide que se traitaient les projets d'emprunt, de persécution sectaire et de guerre tesensée. De là partait le mot d'ordre qui, circulant de bouche en bouche, allait partout exciter les enthousiasmes et donner le signal des applattdissements aux gestes et aux paroles du maître. « Ce coin d'em-
i La France juive^ 1. 1, p. 5i:i-U4(î.
LA lUIVERIE. 63
« pire juif, apparaissant tout à coup eu pleine « France, sera l'émerveillement de l'avenir qui ne « reverra rien d'aussi extraordinaire d'ici à bien « longtemps (1). »
Enfin le tribun viveur, ce « fou furieux, » où il y avait de Tbistrion et du bohème» et qui, ô honte t avMt vu à ses pieds la France de Gharlemagne, de saint Louis et de Louis XIY, tomba misérablennent et mystérieusement frappé. « L'orgie « s'éteignit dans une dernière honte. Ce mépri- « sèur de tous, dit très bien Drumont, finit mé- «r prisé de tous. Il avait surgi dans une fin « d*empire qui ressemblait déjà à une république, « avec l'abjection, les sacrilèges et len persécu-
< lions en moins ; il disparut dans une fin de « république' qui ressemblait beaucoup à Un tt empire, avec la banqueroute en plus. Il fut t lui-même fcôiiimë une caricature d'empereur^ « !in empereur juif, avons-nous dit en com- « tnençant;' il aurait projeté, si tant est qu'en * dehors du rêve d'une guerre insensée il ait k poutsUivi queâtpie désaeih bien Bttèié^ dins* « taller un fmpérialat juif dans les cadres de la t vieille société française et de se faire sacrer au
< Grand-Orient de la rue Cadet dans quelque
'{[) La France juive, 1. 1, p. 547.
« burlesque cérémonie. Le tablier du franc- « maçon aurait tenu lieu du manteau semé d'a- « beiiles, et la truelle aurait remplacé le sceptre
« et la main de justice (1)
« Gambetta, avec sa faconde intarissable et ses € allures de Mangin, ne fut guère qu'un person- < nage tout démonstratif chargé de faire la parade « à la porte et d'exhiber des biceps en coton en
« battant la gi*osse caisse Crémieux occupe
« une place à part... Il fût l'imprésario véritable
« de la comédie contemporaine Souverain
« grand maître du rite écossais, président de « VAlliance Israélite universelle, chef important « de la démocratie française, Crémieux incarne « la révolution maçonnique en ce qu'elle eut de « plus complet. Il a contribué, plus que tout « autre, à confisquer la Révolution française au € profit de la Juiverie, à donner à un mouvement « qui avait été mêlé d'une part d'idéal, d'aspira- « tions généreuses, de rêves d'une organisation « meilleure, un caractère strictement Juif ; il « prépara et il annonça hautement, dans les der- « nières années de sa vie, le règne messianique, « l'époque attendue depuis si longtemps où toutes « les nations seront soumises à Israël, où tous
(1) La France juive, 1. 1", p. 573.
« les hommes travailleront pomr les représea- « tants de la race bénie par Jéhovah (1). »
Crémieux a attaché son nom à deux œuvres politiques d'une importance capitale et qui font de lui la personnification la plus éminente de l'homme d'État juif travaillant dans 1 mtérêtde la Juiverie; je veux parler de la naturalisation des Juifs en Algérie et de la fondation de VAlliance Israélite universelle.
Ce qu'est le Juif en Algérie, le mépris que cette race abjecte, qui ne vit que de trafics honteux, inspire à l'Arabe fils d'une race noble et fière, rien de ce que nous voyons ici ne saurait nous en donner une idée. L'usure pratiquée par les Juifs établis en Algérie atteint des proportions vraiment incroyables. Dans un journal républicain, et à coup sûr peu hostile aux Juifs, la France, M. Hugonnet écrivait, à la date du 3 juillet 1884, à l'occasion des troubles sémitiques d'Alger : « L'usure est réellement épouvantable. » En voici un exemple : < Les turcos et les spahis, à la veille € de toucher leur solde, empruntent un franc « pour en rendre deux le lendemain, c'est-à-dire « 3,650 francs pour 100. » Un écrivain peu suspect de cléricaUsme, M. de Maupassant, dans
(1) La France Juive, t. II, p. 3-5.
Au Soleil, a tracé des intéressants protégés de Crémieux le portrait suivant plein de couleur et de mouvement : « A Bou-Saada, on las voit ac- ^ croupis en des tanières immondes, bouffis de « graisse, sordides et guettant l'Arabe comme « Taraignée guette la mouche. Ils rappellent, « essayent de lui prêter cent sous contre un billet « quMl signera. L'homme sent le danger, hésite, « ne veut pas; mais le désir de boire et d'autres « désirs encore le tiraillent : cent sous repré- « sentent pour lui tant de jouissances I II cède « enfin, prend la pièce d^argent et signe le papier (( graisseux. Au bout de six mois, il devra « 10 francs, 20 francs au bout d'un an, 100 francs « au bout de trois ans. Alors le Juif fait vendre « sa terre, s'il en a une, ou, sinon, son chameau, « son cheval, son bourricot, tout ce qu'il possède « enfin.
« Les chefs, caïds, aghas, ou bach'agas tombent « également dans les grilfes de ces rapaces qui a sont le fléau, la plaie saignante de notre colonie, « le grand obstacle à la civilisation et au bien-être « de l'Arabe. Quand une colonne française va « razzier quelque tribu rebelle, une nuée de Juifs « la suit, achetant à vil prix le butin revendu aux « Arabes dès que le corps d'armée s'est éloigné. « Si l'on saisit, par exemple, six mille tooutons
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« dans une contrée, que faire de ces bêles? Les « conduire aux villes? Elles mourraient en route, « car comment les nourrir, les faire boire pen^ « dant les deux ou trois cents kilomètres de terre « nue qu'on devra traverser?
« Et puis, il faudrait, pour amener et garder « un pareil convoi, deux fois plus de troupes que a n'en compte la colonne. Alors les tuer? Quel « massacre et quelle perte I Et puis les Juifs sont « là qui deniandent à acheter, à 2 francs l'un, « des moutons qui en valent 20, Enfin le Trésor « gagnera toujours 12;000 francs ; on les leur « cède. Huit jours plus tard, les premiers pro- « priétaires ont repris, à 3 francs par tête, leurs « moutons. La vengeance française ne coûte pas f cher.
c Le Juif est maître de tout le mi de l'Algérie. « Il n'est guère d'Arabe, en effet, qui n'ait une « dette, car l'Arabe n'aime pas rendre, Il préfère « renouveler son billet à cent ou deux cents pour « cent. Il se croit toujours sauvé quand il gagne € du temps. Il faudrait une loi spéciale pour € modifier cette déplorable situation. Le Juif, « d'ailleurs, dans tout le Sud, ne pratique guère « que l'usure par tous les moyens aussi déloyaux c que possible. »
Et voilà les beaux personnages que Crémieux'
en pleine guerre contre la Prusse, alors que les Arabes faisaient héroïquement leur devoir, et que les Juifs applaudissaient à nos défaites, faisait monter au rang et à l'honneur de citoyens français. Vraiment le moment était bien choisi, et l'on peut dire sans exagération aucune, qu'il y a eu là trahison pure et simple de la France au profit de la Juiverie.
Un homme que l'on n'accusera certes pas d'être partisan de nos idées, Elisée Reclus, dans Touvrage qui a pour titre : France, Algérie, Colonies, a jugé sévèrement cette mesure :
« Les Juifs algériens ont été naturalisés . en « bloc, par décret, pendant que nous luttions « contre les hordes disciplinées du peuple évan- « gélique. Ils ne V avaient pas certes mérité, « occupés qu'ils étaient uniquement de banque, « de commerce, de courtage, de colportage et « d'usure ; nul d'entre eux ne tient la charrue, « n'arrose les jardins ou ne taille les vignes. Aucun « n'avait péri dans nos rangs, sous les bandits « du Nord, comme ces Berbères, ces Arabes, ces « nègres qui furent parmi les héros de Reich- « shoffen ; et s'ils n'ont point défendu l'Algérie « contre nous, de 1830 à 1871, ils ne la défen- « dront pas non plus contre nos ennemis. »
Quant aux suites funestes de ce décret cou-
pable, tout le monde les connaît, et le général Ducrot a pu écrire en toute vérité : « Le décret de « M. Crémieux sur la naturalisation des Juifs « mit le feu partout. »
Il paraît d'ailleurs que M. Crémieux n'a pas emporté dans sa tombe le secret des faveurs particulières accordées aux Juifs algériens. Il n'y a pas longtemps, M. Boulanger vient de déclarer que les Israélites d'Algérie ne seraient pas obligés de venir en France faire le service militaire prescrit par la loi de 1875. Ils le feront en Algérie, et nous aurons de fait un corps militaire juif en Algérie.
Mais la grande œuvre de Crémieux, c'est V Alliance israélite universelle, et il a eu raison de dire, à son point de vue, qu'elle était « l'insti- « tutionla plus belle et la plus féconde qui ait été < fondée dans les temps modernes. »
« On ne peut rêver d'instrument de domine nation plus puissant, et l'on s'explique qu'elle « gouverne le monde. »
V Alliance constitue pour les Juifs une sorte de pouvoir officiel, une représentation effective de leur nation et qui parle en leur nom à l'Europe Son organisation est des plus simplesu Tout Juif peut faire partie de VAlliance moyennant une faible cotisation de dix francs par an.
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L'Alliance edigonverné^ par un oomité c.entral qui se oompose de soixante membres. Le oomité central réside à Paris ; il correspond avec les comités généraux ou locaux. Les membres dm comité sont nommés pour neuf nqs par le vote universel des membres de fAlliancet renouve-f labiés par tiers tous les trois ans indéfiniment ©t rééligibles « ils élisent chaque année, parmi eux, un bureau composé d'un président, de âm% vioe"présidents, d'un trésorier et d'un secrétaire général.
Un comité peut être constitué dan» toute loca^ lité où la société compte dix adhérents, et dds comité» régionaux çonajtitués dans tout pays où il existe plusieurs comités locaux.
Les comités locaux et régionau^e agissent par eux-mêmes dans les questions d'un intà'ôt pure^ ment local, mais sous leur propre responiabillté.
JIs transmotteut au comitq central et .en reçoivent les commumoations mv tout objet, intéressant la société.
Jla provoquent et recueillent les souscriptions et en versieut le produit dans la ealsse du oomttô central,
Le nombre des adérents est de vingt^huit mille environ. Le budget ostensible dqnt dispose Pas* sociation est d'un million de ' francs, mais les
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reissoufces réelles sont à peu près illimitées, A V Alliance se rattachent d'innombrables socié* tés répandues dans le monde entier, et, outre la grande presse européenne qu'elle soudoie par Son argent, elle entretient des centaines de journaux spéciaux qui s'adressent uniquement aux fils d'Israël,
Crémieux a parfaitement caractérisé en quelques mots l'esprit cosmopolite de l'institution.
\ U Alliance n'est pas une alliance française, « allemande, ou anglaise, elle est Juive ; elle est « universelle. Voilà pourquoi elle marche, voilà tt pourquoi elle réussit. »
Le roman calomnieux d'Eugène Sue sur la compagnie de Jésus, le Juif-Errant donne un peu ridée de ce qu'est en réalité V Alliance israé- Mie universelle. ÇaQ qui n'est pas vrai pour les Jésuites, l'est pour elle. Les Juifs eux-mêmes ont été frappés de ce rapprochement.
« Je me rappelle en ce moment, disait un de i leurs orateurs dans l'assemblée générale du « 3 février 1870 où l'on fit un si chaleureux. « éloge de ^Allemagne, une conversation que « J'ai eue naguère avec un coreligionnaire qui < avait assisté la veille à une séance de V Alliance. « Je lui demandai son opinion sur V Alliance^ et « voici ce qu'il m'a répondu :
« En assistant hier à votre séance, j'ai pensé « BM Juif 'Errant, d'Eugène Sue, à cette scène où « Rodin, dépouillant sa correspondance, trouve a dçs lettres venant des quatre coins du monde. a La comparaison entre ces deux sociétés est « juste quant à l'extension et à l'étendue de nos ^ rapports avec le monde, mais elle s'arrête là. « Ah ! quelle différence entre ces deux œuvres : « l'une, dit-on, a des ressorts pour opprimer, « l'autre pour affranchir ; l'une s'étend pour « étouffer la liberté, l'autre pour la donner; « l'une veut éteindre les lumières, l'autre les « rallumer ; l'une répand le froid et la mort, « l'autre la chaleur et la vie. » (Bravos).
« Ce qu'il y a d'amusant, ajoute Drumont, c'est « que ces Juifs qui déclarent hautement qu'ils ne « sont ni Français, ni Anglais, ni Allemands, « reprochent sans cesse aux catholiques dans « leurs journaux de reconnaître l'autorité du « Pape, d'obéir à un souverain étranger.
« Un souverain étranger I s'écrie le candide c( prolétaire. Est-il possible ? Et ce bon Juif est- « il patriote de tonner contre cette énormité 1 »
On conçoit de quel poids pèse dans la balance le concours de ces hommes de toutes les nationalités, obéissant à un mot d'ordre. On l'a bien vu, pour ne citer qu'un exemple, lorsque V Alliance
israélitSy traitant d'égal à égal avec les puissances, envoyant des notes, des protestations, des ultimatum, est intervenue activement à propos de la question de Roumanie dans la politique extérieure. Dans leur exposé magistral de 1868, document que devraient lire et relire ceux qui regardent comme mie chimère le « péril juif, » les députés Roumains disaient :
« L'invasion des Juifs en Roumanie a pris, « dans ces dernières années, des proportions si « considérables qu'elle a épouvanté les popula- « tiens roumaines ; car elles se voient inondées « d'une race à part, hostile, qui a formé à côté « de la nation roumaine une nationalité étran- « gère et opposée aux intérêts de celle-là... Ces « envahisseurs forment pour le moment une < population flottante de plus de cinq cent mille « âmes qui augmente continuellement. »
Est-il étonnant que le gouvernement roumain se soit énergiquement opposé à Tenvahissement de ces rapaces cosmopolites, et leur ait refusé l'égalité des droits civils et politiques avec les indigènes. Il y avait là une simple mesure de bon sens et de salut national. Aussitôt la presse juive et judaïsée mena un bruit d'enfer au sujet de cette intolérance, dans un siècle de progrès. U Alliance israélite universelle entre en ligne de bataille.
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L'oo trouva vita ua motif ô'ioterveoir, Dca Juifs de Moldavie auwent été eq butte k des peraé^ qutlous populaires (m 1867)* I^ gouvernemôot roumain eut beau démoutrer, par uue dériea^e enquête, que les Juif» eui^'mêmçif avweut • occasionné, sinon provoqua Je mouvement, * le prétexte cibQrché était trouvé; c'est tout ce que voulwt la Juiverie. Aussitôt le président de VAUinnçê, Crémieux, g@ mpt ep cwpagne, et il fait retentir le roondQ des doléances et des mMaqes d'Israël opprimé! Il écrit, sur le ton le plus dictatorial, Içttr^^ sur lettres, aw gouvernemints européens,
et çew^pi, plusounipiqa menés pair l^imçom^ie
juive, au lieu de fermer la bpucbe k l'inseient evQcat, répoodept avee déférence qu'ils s'oeeupo' rqnt sérieusement de cette affaire.
TPutafûis, les efforts des Juifs et de lem^p protecteurs n'eurent point alors pleine réussite; ils se brisèrent eontre la résistance unanime et désespérée da la patiop roumaine. Çrémieux et V4lU(i'i^çB ne làchè}*ent point prise, e^ ils eonti* nuèrent à travailler les esprits en Roumanie et dans le reste de l'Europe.
' Dix ans après, le Congrès de Berlin (187S), par son article 41, posait en principe Témaneipa^ tion complète des Juifs de Roumanie. Ge succès était surtout dû à l'infatigable Çrémieux, dont le
ministre plémpotantiair^ fi auçals, Iç franç-jpaçop angliôan Waddlngton, exécutait doçilem^Rt les ordres. Ge fut en vain que le geuvçrnem^pt roumain fit entendre de vigoureuses protestations.
La {lépublique française pesa de tout son poids en faveur des Juifs. Elle fit de Texécution de 60t article 4i Ift condition me qud non de la reaonnaisisaoeo offloiçll^ de la Roumanie comme puissanoe indépendftPto, Pepujs lora la Roumanie a été érigée m royaume (1881) et l§ prince Charles a ceint te eouronini. Çroitrgn que rinflnençe politique de la Juiverie soit çitrftog^re h ces résultats, et qu'il n'y ait pas m là une sorte de marché raystériçux.
Cette histoire que nous venons d'eaquiss^r ra* pidement est des plus instructives. Elle apprend aux niais qui veulent passer pour gens d'esprit, en se moquant des alarmistes qui dénoncent le danger, que la Juiverie constitue une force de premier ordre; qu'au fond elle conduit la politique européenne; qu'elle tend à constituer sur les bords du Danube un véritable État juif qui, s' annexant peu à peu les provinces des contrées voisines où pullulent les Juifs, deviendra, dans moins d'un quart de siècle peut-être, étendu et compact, groupera et concentrera tous les efforts
des Israélites, et ^finira, grâce à la puissance de
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l'argent, de la presse, de la franc-maçonnerie et de ses annexes, par dominer et diriger tous les gouvernements européens. Dans le remarquable exposé que nous avons déjà cité, les députés roumains, qui ne sont pas des rêveurs, signalent hautement cette éventualité redoutable : « Il est « pour nous, disent-ils, un fait constaté, qui ré- « suite de tous ces détails, comme aussi de la « persévérance avec laquelle les Juifs prennent « racine et s'accroissent en Roumanie. C'est « qu'ils essaient d'ériger ici cet État judaïque qui « est la première réalisation de leurs idées de « prédomination sur les peuples chrétiens. »
Que celui qui a des oreilles les ouvre, et qu'il comprenne.
La Révolution n'est pas autre chose au fond que le sens dessus dessous social, par Torganisalion de la révolte. Méconnaissance des devoirs les plus sacrés, mépris des droits les plus certains; droits de Dieu, droits de l'Église, droits du pouvoir, droits de la famille, droits du chrétien et droits de l'homme, toute la Révolution est là. A certaines heures des explosions terribles révèlent au monde, un instant épouvanté, le lendemain stupidement rassuré, le feu souterrain qui travaille dans les entrailles de la société. Habituellement la Révolution suit une marche régulière, en apparence calme, et elle accomplit sûrement ses ravages, plutôt à la façon d'un ver
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rongeur qu'à la manière de la foudre. Elle a fabriqué de toutes pièces, pour son usage, un merveilleux instrument de destruction : la francmaçonnerie. La franc-maçonnerie est vraiment le pic du démolisseur ; elle disjoint les assises les mieux liées de l'ordre social, elles les arrache de leur base, les renverse et les pulvérise. Qui ne veut pas prendre au sérieux les menées et les entreprises de la franc-maçonnerie se condanme à ne rien comprwdi'e à l'histoire moderne; il peut voir les faits, il ne connaît pas les ressorts cachés, les moteurs mystérieux et puissants des événements.
A l'heure présente, la lumière abonde sur ce point. Mais ce qui est moias connu, c'est que la maçonnerie, surtout daus sa partie la plus haute, Itf plu» active, et par conséquent la plus dangereuse, est inspirée et dirigée par la Juiverie. Une opiuion s'est propagée de nos jours, qui prétend « qu'un centre de commandement et de direction « a toujours existé chez les Jiwfs depuis leur dis- <r pergion géwérale jusqu'à nos jours; que cette a direction se trouve aux mains de princês « occultes, dont la succession se perpétue régu- « lièrement, et qu'ainsi la nation juive a toujours « été conduite comme une immense société seff crête qui donne à son tour l'impulsion aux
LA JUlVEaiE. 79
« autres sociétés secrètes. » Il y a, je le reconnais volontiers, une manifeste exagération dans cette thèse, mais ce qui est incontestable, c'est qu'à partir du dix-huitième siècle les loges maçonniques s'ouvrent devant les Juifs, les plus hardis y pénètrent, bientôt ils sont les maîtres, les inspirateurs, les directeurs suprêmes, de telle sorte qu'une grave revue française, pouvait il y a quatre ans, écrire ces mots : « Judaïsme et « maçonnerie paraissent aujourd'hui être une « formule identique... Le judaïsme gouverne le « mande, et 11 faut nécessairement conclure ou a que la maçonnerie s'est faite juive, ou que le « judaïsme s'est fait franc-maçon (1). »
Les Feuilles historiques et politiqueis de Munich, publication, comme l'on sait, très sérieuse et très bien informée, ont reproduit en 1862, à l'occasion de la brochure d'Alban Stolz sur la franc-maçon* nerie, les doléances d'un maçon (2). Ces pages, y affirme-t-on, passèrent sous les yeux du roi Guillaume, et l'auteur, tout attaché qu'il est au culte protestant, y signale comme le danger le plus imminent pour le ti^ne et pour l'autel « la c puissance que les Juifs ont su acquérir par le
(1) Reme dêê Quations hittoriques, 67* livraison, !•' avril 1882,
(2) Voir le Monde du 5 novembre 1862.
€ moyen de la franc-maçonnerie, puissance qui
< aurait atteint aujourd'hui son zénith... Il existe « en Allemagne, dit-il, une société secrète à «formes maçonniques, qui est soumise à des « chefs inconnus. Les membres de cette associa- « tion sont pour la plupart Israélites; leurs « grades et leurs systèmes n'ont de rites et de « symboles chrétien s que pour la forme, et servent « par là d'autant mieux à couvrir leur action. Les
< Juifs n'y font usage du christianisme que par « moquerie ou pour masquer encore l'obscurité « de leurs projets et de leurs intrigues... Dans « les derniers temps, les Juifs ont été exclus d'un « certain nombre déloges; maintenant, ils sont
< reçus universellement dans toutes les loges du « monde... A Londres, où se"trouve, comme on « sait, le foyer de la révolution, sous le grand « maître Palmerston, il existe deux loges juives « qui ne virent jamais de chrétiens passer leur « seuil. C'est là qu^ se réunissent tous les fils de « tous les éléments révolutionnaires qui couvent « dans les loges chrétiennes. »
Que l'on rapproche de ces révélations ce fait qu'en Italie les membres les plus importants de la vente suprême étaient des Juifs et que le plus célèbre, celui qui a le plus travaillé aux bouleversements de la Péninsule, le redoutable « Petit-
Tigre » (Piccolo-Tigre), était un Juif, et l'on comprendra que nous sommes dans le vrai quand nous affirmons Tidentité actuelle de ces trois termes : Révolution^ Franc-Maçonnerie, Juiverie. Tout homme sensé reconnaîtra, je pense, que la persécution religieuse qui sévit en France, . savamment organisée, lentement et astucieusement menée, qui s'attache particulièrement à empoisonner Tâme de l'enfant et du peuple, qui lui aussi est un enfant, tandis que d'un autre côté elle cherche à déshonorer, à tuer moralement et enfin à supprimer le clergé, c'est l'œuvre de la franc-maçonnerie. Qui a poussé le fameux cri de guerre : « Le cléricalisme, voilà r ennemi I » Gambetta, un franc-maçon, mais en même temps, nous l'avons vu, un organe, un instrument de la Juiverie? Quels sont les journaux les plus ardents à conduire la campagne de déchristianisation de la France? La République française, du Juif Reinach, laNatîon, du Juif Dreyfus (1), la Lan-
(1) Sa proposition d'impôt sur le revenu donne au citoyen Camille Dreyfus, boursicotier juif et député radical, sa petite notoriété. Le correspondant parisien du Journal de Bruxelles en profite pour croquer le personnage :
« M. Dreyfus, avantd'être député, a été membre du Conseil municipal de Paris. C'est un Juif d'une quarantaine d'années, très lancé dans la politique et dans les affaires. Dans les affaires, c'est tout naturel : les Juifs ont le génie des affaires* les affaires sont leur élément, ils sout aujourd'hui dans
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terne, du Juif Mayer. Quel est l'apôtre iûfatigaWe du divorce, cette atteinte mortelle à la loi sacrée du mariage et à la constitution de la famflle?Lie Juif Naquet. Parmi ceux qui font la chasse à nos pauvres desservants, et à nos humbles soeurs, qui brisent les crucifix et qui les Jettent pêle-mêle avec tes ordures dans des tombereaux, brillent au premier rang les Juifs : Hendlé, maintenant pré* fet de la Seine^nférieure ; ïsaïe Levaillant, secré* taire général de la préfecture de police ; Hérold, préfet de la Seine^ Et le double scandale de l'enfoulpsement solennel de Victor Hugo et de là profanation du Panthéon, quel en est le prindpal
prdêC[tte tcuUe noi ^ûdes aiSaire6, je devrais <iir« dans toutee» Mais daus la politique c'est différent : ils sont une infime minorité, leur grande fortune leur fait beaucoup d'envièut) la politique a des retours fréquents et quelquefois vidletits; je crdis qu'ils manquent à leur prudence tradition" tielle en 8*y lançant comme si la carrière ne devait jïuiiaiê leur pi^âtenter d'obstacles. Mais c'est leur affaire. \ « M: Dreyfuà est à la tête d'un journal peu répandu, qui s'appèllfe la Nation. Dans la première page du ntiméro de ce jour je trouve les titres d'articles suivants ; Orléâneries, Lavigerie et C» (le cardinal Lavigerie), CléricanaUleries. Ces titres vous indiquent l'esprit et le ton du jom-tial, qui est radical de mauvais goût. La î^tion n'a ni portée politique ni portée littéraire : c'est un journal mal fait et que vous verrez rarement discuté ou même cité dans la presse parisienne.
« Bien que radical, M. Dreyfus ne mène pas une vie êgall^ taire ; il roule équipage, mène un train luxueux, comme M. Clemenceau et la plupart de nos radicaux qui ont de la fortune ou oui gagnent de l'argent, et que la plèbe radicale
organisateur? Lockroy, dans les veines duquel se mêle du sang de Juif, de jacobin et de cabotin. Qui seconde dans leur œuvre néfaste les Jules Ferry, les Paul Bert, scélérats émînents entre tous, car ttfi déshonorent et souillent l'àme de ces petits, dont les fronts portent encore la trace des caresses de Jésus-Christ? Des Juifs comme Fer* dinand Dreyfus.
Pour défendre et pour soutenir cette entre* prise d'enfer, il faut des domestiques.
lia loi sur Tépuration de la magistrature est votée; n se passa alors an Sénat des faits inouïs. Les firancs-maçons allèrent voler des buUethis
s'tmaginë vivi-é d& i^aîn sec et d*eau flure, pour pouvoir venir \ eu lild« à 68 ^'etie ap^lld 1«9 t^&y&ilieiirA elles misérables^ \ Le radicalisme est tdut simplement unevdie politique condme une autre, une grand'route qui coupe à travers champs etqliî conduit plul vi» k la fortune «t au pouvoir ; il n'est piui du tout, et je ne 'sais s'il Ta jamais été, une règle niorale.
« Le type politico-financier de M. Dreyfus est^cdmniuil a PvtiM ; œ ifpt^ en effet, n'eat ni Ënancier ni politique ; c'est un type actif, hardi, avide, mais qui ne sort guère des plans Inférieurs, qui reste bâtard, et c*est pourquoi je l'appelle poIitico*finAnoiei:', parce qu'il grignote de la politique et de la finance.
w M. Dreyfus a été secrétaire de M. Wllson, gendre du pré* aident de k République, et il est reaté trè« lié aveo lui. M. Wilson aime les affaires, non seulement pour l'argent qu*on peut y gagtier, mais par un certain amour de l'art ; son esprit se plait aux combinaiscms, aux difficultés ; et il s'iuléresse, s'il n'y est pas intéressé, à toutes ces affaires qu'enfante le cerveau de Paris. »
dans les pupitres de leurs collègues, et les déposèrent en leur nom. A la séance du lundi 31 juilletl883, M. Barthélémy Saint- Hilaire déclare qu'il avait reçu de M. Martel le mandat de voter contre l'article IS, et qu'un sénateur s'est permis de jeter dans l'urne un vote contraire. M. deKerdrel fait la même déclaration pour Dieudé-Deffly. Il y a là, comme le constate M. Buffet, un faux en écriture publique. Qu'importe I « Les francs- « maçons font un signe à Humbert de la Chaîne « d'union, qui présidait ce jour-là, et celui-ci, « affirme cyniquement que le vote est régulier. « Le Sénat romain des derniers temps n'offre « guère de spectacle plus abject (1). »
Ce fut le Juif Millaud qui enleva le vote en votant pour le Juif Naquet qui, n ayant pas encore donné sa démission de député, ne pouvait valablement prendre part à un vote au Sénat.
Grâce donc à Millaud et à Naquet le tour était joué, et les vieux magistrats furent remplacés par des Juifs, comme les Béer, les Alphanderry, les Éliacin Naquet, les Léon, les Bloch, les Katz, les Pontremols, les Rosenfeld, les Anspach, etc., etc.
Certains jugements de cette nouvelle magistrature méritent de passer à la postérité. Nous avons déjà cité un considérant prodigietuc du juge-
(1) La France juive, t. II, p. 494.
ment qui acquitte le Juif protestantisé Erlanger.
Dans l'affaire Drumont-Meyer, la dixième Chambre, présidée par M. Barthelon, délivre au Juif Meyer, du Gaulois, un certificat de loyauté qui fait rêver. Certes, prêtre et chrétien, nous regrettons et nous blâmons le duel de notre ami Drumont, mais, le duel étant donné, nous ne pouvons qu'être émerveillé de ce considérant : « Qu'en effet le corps à corps où les membres « s'entrecroisent, les souffles se confondent, les « poitrines se heurtent, où les mouvements sont « désordonnés, ainsi que dans l'espèce il a été « décrit par tous, n'est autre chose que le duel au « couteau, avec la seule différence de la longueur « des lames, (0 M. Prudhomme!) Qu'il y a lieu « cependant de reconnaître que, sur ce point, le « prévenu n'a qu'une faible part de responsa « bilité, etc., etc. »
Cela apprendra à Drumont à aller sur le terrain, au mépris des lois de l'Église, et à ferrailler avec un Juif. Le tribunal lui a donné une leçon d'escrime, et je le félicite d'en être quitte à si bon marché.
Et Parmée... Ne sait-on pas la puissance dont Jouit dans les bureaux du ministère de la guerre, Mî^yer et sa Lanterne? En vérité, le Juif a tout
envahi, tout conquis, il trace le programme, et il
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dirige les coups de la Révolution. Quand donc, non seulement les catholiques, mais encore tous les hommes qui ont quelque souci de Thonneur et du bonheur de la patrie , diront-ils, en retournant le mot de Gambette : la Juwerie, voilà Tm* nemil