‹ La JuiverieChapitre 11 sur 16 · CHAPITRE QUATRIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE QUATRIÈME

L'inflaence mondaine

Nous touchons ici à une plaie vive de la société française.

Le chapitre courageux et hélas I trop véridique deDrumont sur Paris juif et la Société française, a fait jeter les hauts cris même à une foule d'honnêtes gens qui aiment à vivre d'illusions et qui ont la naïveté de croire que le scandale n'existe pas, parce qu'il marche triomphant, la tête haute, sans que personne lui dise en face qu'il est le scandale. Qu'il y ait dans ce chapitre de \a France juive une prise à partie trop violente d'une certaine aristocratie judaisante et judaïsée, des personnalités trop vives qui ont amené les incidents

regrettables que l'on sait ; que Drumont, emporté

par une légitime colère ait parfois frappé trop fort et d'une main trop prodigue, cela peut être, et je ne prétends pas le contester ; mais les faits — sauf quelques détails inexacts — sont d'une vérité poignante ; ils montrent avec une évidence aussi lumineuse que le plein midi, l'invasion progressive de la Juiverie, non plus seulement dans la finance, dans les affaires, dans la presse, mais dans le monde parisien, qu'il serait injuste, j'ai hâte de le dire, de confondre avec la société française, restée française et chrétienne encore dans un si grand nombre de ses représentants. Nous pouvons b dire sans forfanterie, mais avec un légitiKie orgueil, nos classes de moyenne fortune, dans la noblesse et dans la bourgeoisie, surtout en province, l'emportent en honnêteté véritable, en sentiments élevés, en délicatesse morale, sur les classes correspondantes des autres pays de l'Europe. Il y a là une réserve précieuse, et ce que l'on en peut tirer de patriotisme, de dévouement religieux, de sacrifices continus et vraiment héroïques^ on l'a vu dans les mauvais jours, on le verrait de nouveau. Cette exception faite, et très largement, il faut avouer que trop souvent l'aristocratie en vedette, vraie ou fausse, qui brille aux premières, au cirque de lame Molier, aux bals d'animaux, sur le boulevard et dans les colonnes

de certains journaux, soutenant avec une égale ardeur le trône, l'autel et les libres amours, et que la riche bourgeoisie qui cherche à copier ses manières, ont affiché les plus détestables exemples, et donné ainsi un nouvel et plus vif élément aux passions révolutionnaires qui grondent dans l'âme des foules. Pour qui, dans ce siècle démocratique, croit encore à la hiérarchie, et a gardé le sens du respect, il est triste, profondément triste, de voir les descendants des grandes familles qui ont fait la France encombrer les salons des nababs juifs, faire trophée d'une invitation à leurs bals ou à leurs chasses, recevoir avec reconnaissance les cadeaux que ces fils ou petits-fils de marchands de lorgnettes et derogneursd'écus ont l'insolence de jeter dans la corbeille de noces de nobles jeunes filles chrétiennes, et quelquefois mêler leur sang, un sang héroïque qui a coulé sur vingt champs de bataille, au sang de la race maudite, usurière, spoliatrice, haineuse du nom chrétien. Les^res ont-ils moissonné l'honneur à pleines mains pour que les fils en fassent ainsi litière? Les vieux chevaliers ont-ils porté leurs noms resplendissants de gloire à la pointe de l'épée pour que des neveux dégénérés les humilient dans l'avilissante compagnie du Juif? Si vous voulez faire quelque chose dans votre pays, commencez par

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^tre quelqu'un, et ne prétendez pas à être des autorités respectées si vous ne voulez point accepter les hautes responsabilités que vous imposent l'histoire et les inflexibles devoirs légués par la tradition. C'est en vérité une ironie par trop forte, que de vouloir prendre place dans la classe que l'on appelle dirigeante, lorsqu'on ne sait plus que diriger^ dans la société des fils d'Israël, un cotillon de bal ou un mail^oach aux champs de course. L'aristocratie a perdu, je n'ai pas à dire ici pourquoi, sa situation sociale, sa fonction publique et les privilèges qui en étaient le signe et la reconnaissance extérieure; mais avec Tintelligence, avec le travail sérieux, avec des efforts suivis et bien dirigés, guidée par le sens de la tradition uni à l'intuition de l'avenir, elle peut reconquérir une place importante dans l'organisme des temps nouveaux.

J'ajouterai même, dùt-on me traiter de réactionnaire, que cela est nécessaire pour le bon ordre social. Mais que voulez-vous que le pays fasse d'une caste mêlée et hybride qui n'a que l'amour du plaisir et de l'argent, et qui pour s'amuser ou pour faire un gain quelconque tend la main à la Juiverie, se fait son humble servante et met à sa solde ce qui lui reste encore d'influence et de prestige? Race dinutiles et de parasites, qui

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no veut pas comprendre les signes des temps ot les avertissements d'en haut, et qu'un jour,*bienlot peut-être, la Providence, lasse d'attendre, livrera au vent des colères populaires !

Que la Juiverie fasse la loi dans les coulisses, les théâtres, qu'elle soit reine dans le monde des cabotins et des histrioos, à la bonne heure ; mais de grâce, qu'elle ne franchisse pas le seuil de la salle des Croisades; qu'elle soit même consignée à la porte de l'antichambre. Je ne veux pas m'appesaritir sur ce pénible sujet; mais que l'on ne s'y trompe pas, cet envahissement du monde et de la société par la Juiverie, constitue pour elle un de ses triomphes les plus réels et l'un de ses instruments d'action les plus puissants.

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