‹ La JuiverieChapitre 14 sur 16 · CHAPITRE PREMIER · texte numérisé non relu

CHAPITRE PREMIER

Le remède moral

Quand l'esprit juif monte, l'esprit chrétien baisse. A l'heure présente, la Juiverie entame, corrode la société chrétienne de toutes parts, moralement , pratiquement , économiquement .

Avant tout il faut relever les mœurs; cela fait, tout, sans doute, ne sera pas fait; mais sans cela, tout ce qui pourrait être tenté serait absolument vain et stérile. Les réformes politiques et sociales, qui n'ont pas à la base une solide réforme morale, sont de purs palliatifs, des expédients qui vivent ce que vivent les expédients. La médication la plus savante et la mieux appliquée ne peut que prolonger de quelques jours l'existence d'un malade frappé à mort; il faut, pour qu'elle

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obtienne un résultat heureux, qu'elle soit aidée parles forces vitales de la nature. Ainsi en est-il pour les sociétés humaines ; les plus beaux systèmes de gouvernement, les plus sages théories d'économie politique, sont impuissantes'à conjurer un mal qui a atteint le fond même de la santé nationale, et contre lequel chaque malade en particulier ne veut pas énergiquement réagir. Croire qu'il existe une recette propre à guérir une société qui s'obstine à ne pas vouloir être guérie, c'est faire preuve d'une grande ignorance des lois de l'histoire et d'une singulière naïveté. La cowrersion est essentiellement un acte moral individuel, at tout relèvement social doit prendre pour point de départ la libre, généreuse et vaillante énergie de chacun.

Or, quelle est la situation morale actuelle?

« Soyez riches et vous serez considérés. » Ce mot traduit un profond abaissement des caractères. Le Juif possède l'or ; c'est ce qui faît en grande partie sa puissance mondaine, A défaut d'ftorwewr, l'or lui donne la considération extérieure, Tinfluence sociale, il le classe dans une sphère à part, en même temps qu'il lui ouvre toutes les portes, même celles qui devraient rester fermées devaut lui ; il attire dans ses hôtels, dans ses châteaux, à 6os fêtes, h ses chasses, ceux qui, à tout prix

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mi n'importe comment obercbeot le plaisir et veulent $'(mm0r. Dramont l'a [d\{ avec use véritô que l'on a trouvée lévère et qui n'eat que juste : f Le gentiment dominant dana l'aria^

< tocratie française et dans la haute bourgeoisie « qui marcbe dans son sillage, c'est l'amour du

< plaisir... Cette passion impérieuse UvrOi on le « comprend) tous les grands seigneurs pieds et € poings liés aux Juifs^ » Les Juifs sont riches; quoique ménagers de leurs deniers, conquis, on sait par quels moyens, sur les naïfs obrôtiens, ils savent à roccasien semer l'or qui, sous les doigts magiques de la fée du plaisir» âblouit, enchante, ensorcelle. Pourquoi tels ou tels pèr^ tant des noms honorés, quelquefois illustres, d'une réputation d'honneur incontesté, braves, gé^éreux,s'en vont-ils. oublieux des vieilles tradi» tionsi Qbei ces enrichis plus ou moins par l'usure, et les reçoivent-ils dans leurs demeures? A coup sûr, ce que ces Français, ce que ces chrétiens, vont chercher auprès de la haute Juiverie, ce n'est ni Teaprit, ni l'aménité desVelations, ni la distinot tlon des manières, ni un régal intellectuel ou artis^ tique, rien en un mot de ce dont est si friande notre race aux goûts raffinés, aux sentiments élevés.Mais dans le palais, dans le château de ce Juif l'on s'amuse; être le commensal d'un Rothschild,

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d'un Hirsch, d'un Erlanger, c'est se distinguer de la foule, c'est être classé. Les journaux du boulevard citent votre nom ; vous êtes le favori de Sa Majesté l'argent, vous êtes admis à la cour d'un roi de la finance ; quelle grâce I et quelle grandeur ! Les fiers démocrates de notre temps s'indignent à la lecture de telle lettre de Madame de Sévigné, dans laquelle la spirituelle marquise conte à sa fille son bonheur d'avoir été l'objet de l'attention du roi qui lui a adressé une parole banale. Combien même parmi les descendants d'anciens preux se rengorgent en lisant leurs noms imprimés tout vifs dans les feuilles qui ont le privilège de conter les hauts faits de la Juiverie élégante ! Cela vaut presque une citation à l'ordre du jour pour action d'éclat. A côté de ces oiseaux brillants et légers attirés par le scintillement de l'or et le miroitement du plaisir, une foule d'autres sont pris par la curiosité, la vanité; d'autres, enfin, obéissent à un sentiment bas et moins avouable. Le Juif est le roi de la bourse, il est le prêtre de ce itemple, où sont offerts en sacrifice au veau d'or la fortune, la paix, la sécurité, la dignité morale, quelquefois la vie de tant d'hommes et de familles. Compter parmi ses courtisans, c'est être presque à coup sûr le favori de la fortune. Avec le Juif et par le Juif l'on spécule. Ton

agiote, l'on tripote, l'on délaisse les occupations saines, les travaux sérieux et nobles, pour courir au gain rapide, souvent changé en ruine. Comme les grands fauves du désert, le Juif est escorté d'une troupe de petits carnassiers, aux dents moins aiguisées, aux ongles moins prenants, et qui vivent de ses reliefs. Le Juif a conscience de son pouvoir, il sait, il sent son triomphe, et il le fait sentir.' Lui, l'opprimé séculaire, il éprouve une âpre jouissance à voir à ses pieds ces chrétiens dont il fut les valets. A l'un de ces Juifs, roi de la finance, l'on conte qu'il'échappâ de dire, en parlant de lun de ses rivaux judaïques : « Ah ! si cet homme et moi nous pouvions nous entendre, resterait-il bientôt aux chrétiens autre chose que leurs yeux pour pleurer? » Cette souveraineté colossale, implacable, sans cesse croissante de l'or judaïque, vient de l'oubli des lois chrétiennes, qui doivent gouverner les sociétés ; elle vient surtout de l'oubli de la loi morale, qui doit gouverner le cœur de quiconque croit à l'Évangile.

Donnez-moi une société dont les membres soient pénétrés de l'enseignement de Jésus- Christ sur la richesse, sur les devoirs qu'elle impose, sur les responsabilités qu'elle crée, sur les dangers redoutables auxquels elle expose, une société qui ait compris la grandeur et la

portée de cette première béatitude, qui est en même temps une loi morale et une loi économique: Beatipauperes spiritu: Bienhem*eux ceux qui ont le cœur détaché des biens périssables; une société où le devoir et celte fleur du devoir^ qtf s'appelle l'honneur, passe avant tout; une société où le travail honnête et régulier soit tenu en haute estime, où, dans la famille qui conserve avec jalousie le dépôt des vieilles traditions, s'unissent, pour le bien commun, l'autorité, le respect, la piété et l'obéissance filiale, où les joies intimes du foyer remplacent les joies malsaines et enfiévrées ; une société, enfin, où chacun, sous le regard et dans la main de Dieu, se tienne à son rang et à sa place, accomplisse sa t)Oca/»ofi, trace modestement et laborieusement son sillon, sans se laisser mordre par la dent de la cupidité et des orgueilleuses ambitions ; donnez*moi> disje, cette société, et si la puissance de la Juiverie, n'est point par le fait complètement annihilée, elle sera cependant singulièrement diminuée.

Vous lui aurez coupé les vivres, vous l'aurez privée de ces tristes complicités, de ces coupables connivences, qui lui fraient le chemin au cœur même de la société chrétienne. Pensez-y bien, dirons-nous à nos compatriotes, surtout à ceoi gui, par leur conduite et par leurs exemples^ ont

contribué à l'invasion mondaine du Juif, pensez-y sérieusement et dès aujourd'hui ; sans la réforme morale individuelle, sans le relèvement des mœurs chrétiennes, dans la vie privée et dans la vie publique, vous deviendrez fatalement la proie du Juif. Esclaves de son or, vous serez esclaves de ses volontés, et lorsqu'un jour, pris de honte et sentant frémir au cœur une dernière goutte de sang chrétien, vous vous écrierez: secouons le joug, il sera trop tard.

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