VIII LETTRE-PRÉFACE
toujours aux quatre veines pour permettre aux Rothschild d'augmenter leurs milliards.
Pendant ce temps nos cent quatre-vingts députés de la droite qui se déclarent les soldats du Christ, qui ont été choisis par la France chrétienne et honnête comme les champions de la Foi, n'osent pas dire à la tribune un mot de ce qui est réellement en cause, ils n'abordent jamais la question financière que par des côtés subalternes et puérils.
Les farouches députés de la gauche , les bri^ seurs de chaînes, qui ont pour devise : « Ni Dieu ni maître, » ont encore plus peur que les autres; ils sont pris de coliques à la seule idée qu'on puisse discuter au Parlement la fortune de Rothschild.
Ces journaux, qui ont élevé l'irrespect à la hauteur d'une institution, qui parlent de tout, discutent tout, raillent tout, baissent la voix soudain dès qu'il s'agit des Juifs : « Ah ! vous savez, mon cher ami, c'est très délicat pour nous. Au fond, nous trouvons que vous êtes loin encore d'avoir dit toute la vérité, mais
LETTRK-PREFACE. IX
nous sommes tenus à beaucoup de réserve. »
Toute cette fin de société est très curieuse encore une fois, très piquante à étudier, soit d'une cellule, soit d'un cabinet de travail.
Vous faites double besogne av.ec^ votre Juiverie. Vous faites œuvre d'exorciste et œuvre de médecin social. Vous rendez la pleine possession d'eux-mêmes^ avec un peu d'eau bénite^ aux possédés et aux suggestionés auxquels les Juifs ont enlevé toute liberté de penser. Vous analysez à merveille le système juif, et vous montrez que le fait de s'emparer du bien d'autrui en organisant des sociétés financières qui sont de véritables escroqueries, n'a rien de commun avec le principe de la propriété.
Vous démolissez ainsi l'équivoque dont vit le Juif. Il commence par dérober la propriété des autres au nom des instincts de sa race, et il place en suite le produit de son vol sous l'égide de l'institution sacrée de la propriété. Même parmi nos amis il ne manque pas de gens pour dire : < Erlanger a enlevé trois cent millions à l'épargne française avec des entreprises, comme