TROISIÈME PARTIE. 349 i
de ces sectaires et nous ponTons* nous arrêter, avec
d'autant plus de confiance à cette interprétation , que nous rencontrons également parmi eux les dix Sépbirotb, partagées, comme dans le Zohar, en trois attributs suprêmes et sept inférieurs Quant au singulier accident qui a fait naître le Démiourgos et à la génération de plus en plus imparfaite des géniéd subalternes, ils sont l'expression mythologique de ce principe, d'ailleurs très nettement formulé dans le Code nazaréen, que les ténèbres et le mal ne sont que Taffaiblisaement graduel de la lumière divine (ealigo «N exititerat etiam exstitisse decrenientum et détriment tum) De là le nom de corps ou de matière (Gèv, H^i et gaf , Pj'U) donné au prince des ténèbres^; et ce nom ne diffère pas de celui que porte le même principe dans le système kabbalistique (mS^Sp> les écorces, la matière). Les nasaréens reconnaissent aussi deux Adam» Tun céleste et invisible, l'autre terrestre, qui est le père de l'humanité. €e dernier, par son corps , est rœuTre des génies subalternes, des esprits stellaires ; mais son line est une émanation de la vie divine *• Cette ànde