‹ La kabbale (volume 2)Chapitre 147 sur 167 · Némdre, p. i76, Dœtrinê dê Miamu · texte numérisé non relu

Némdre, p. i76, Dœtrinê dê Miamu

352 LA KABBÂLB.

le berceau; car, malgré le mystère impénétrable dont elles' étaient entonrées chez les ddctenrs de la synagogue, nous les trouvons sous une forme, il est vrai, moins abstraite et moins pure, dans la capitale infidSe des Samaritains et chez les hérétiques de la Syrie. Peu importe qu'ici, enseignées au peuple comme fondement de la religion, elles aient le caractère des personnifications mythologiques tandis que là, devenues le partage des intelligences d'élite, elles constituent plutôt un vaste et profond système de métaphysique; le fond de ces idées demeure to^jours le même, rien n'est diangé dans les rapports qui existent entre elles, ni dans les formules dont elles sont revêtues,, ni dans les traditions plus ou moins bixarres qui les aeeompa* guent. U nous reste donc encore à rechercher de quelle partie, de quelle religion de l'Orient elles ont pu sortir pour pénétrer immédiatement dans le judaïsme, et de là dans les dififérents systèmes que nous avons mentionnés. C'est le dernier pas qu il nous reste à faire pour avoir terminé entièrem^t notre t&che.

i. Déjjà Plotin avait remarqué, avec sa profondeur habituelle, que legDOBticîsine eu géptal aasimUait les dioses inteUigibles à la tare sentie et matérielle : Nùtmmi iniélUgiftaminiimnitu^nm dtdttoiÊni êm8ibH($ d^Uriorifque naturm, i'*Bmié>de, liv. IX, cb.6.

TRÔISIÈMB PARTIR. 3Ô3

Page 1