‹ La kabbale (volume 2)Chapitre 151 sur 167 · Zmd Av„ t. Il, pag · texte numérisé non relu

Zmd Av„ t. Il, pag

4. ZendAv,, t. n, pag. 114, 131. — Jb. t. m, pag. m, 906, 211-

V eqjirU et son corps. Soa àme fuit sueeessivemaat i< dans tous ses membres, comme un homme qui vouc< drait changer de place. Mais voyant <[u il est imposer sible d'échapper, il regarde en faoe eelui qui est là c( devant lui et se met tout entier en sa puissant « Alors, si c'est un juste, la divine présence se montre 4c 4 lui et aussitôt l'àme s'envole loin du corps \» k iCette première épreuve en sueeède une autre que l'on appelle la qpiestion ou l'épreuve du tombeau (UU^n ^pn) « A peine le wxei e0(«-il enfermé dans le sé^ a jmlcr^, que Tàme vient de nouveau s'unir à kii, et ir..^ ouvrant les yeux^ il voit A ses côtés- deîrE anges, ce venus pour k jugei^ Chacun d'eux tiept à la main <c deux verges de feu (d'autres disent des ehàtnès de a fer)^ et l'ime et le corps &mi jugés eo même, temps « pour Je mal cpi'îls ont CeiH ensemUe. Malheur à « rhonmie s'il est trouvé coupable* car personne ne le ,« défeedm I A« prunier coup dont on le frappe, tous ff ses membres sont disloqués, au second^ tous ses osfc .«emoAts «ont compoa. Mais aussilAt wa corps est re-

1. Zohar, 3« part., sect. k^uj, pag. 126 verso, éd. Amsterdam. En prenant le fond de ce tableau dans le Zohar, nous y avons joiut quelques détails empruntés du Kitzour^ pag. 20 et 21.

2. D'après les kabbalistes, cesépcsttves sont au nombre de sfipt : V* la séparation de T&me et du coi^s ; S*^ Ja vécspitulalion des aoIflB de notre vie ; S» le mooient de la aépuUiire ; 4* Fépreuve ou te jagement du tombeau ; 5* le moment où le nott onooit animé par Tes^ prit viml sent lia m(«siue4«9 ve»; e» lescbfttimanÉI île Fenfer ; T la métempsycose. Zi)lhm, Ib, supr.

TROISlftlIB PARTIE.

Ci çoQ&truit et le supplice recommence ^ i» Ces tr^tiens doivent avoir à nos yeux d'autant plus de prix qu'elles soot empruntées presque littéralement au har d'où elles ont passé dans les toîts purement rabbiniques et dans les recueils populaires*. A ces croyances nous pouvons ajouta une foule d'usages et de pratiques religieuses, également commandés par le Tbalmud et par le Zend Avesta. Ainsi le Parse, après avoir^ le matiQy quitté son lit, ne peut faire quatre pas avant d'avolr< passé autour de ses reins la ceinture sacrée, appelée Kosti^; aous prétexte que pendant la nuit, il a été souillé par le contact des-démons, il ne peut toudiOT aucune partie .de son corps ayant de s'être jusqu'à trois fois baigné les mains et le visage On trouvera, chez l'observateur de la loi rabbinique, les mêmes devoirs appuyés sur la même raison* f seulement le Kosti est remplacé par un vêtement d'une autre forme ^« Le disciple de Zoroastre et le seetateur du Thalmnd «e eroient

i. Mèmèf, ittsasges du ZolMr et dtt JKMoiir.

% Zend Av., t. U, pag. 409, Vendidaduidé.

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