‹ La kabbale (volume 2)Chapitre 152 sur 167 · Thom. Hyde, relig, vetenm Pénarmiy pag. 463 et 4T · texte numérisé non relu

Thom. Hyde, relig, vetenm Pénarmiy pag. 463 et 4T

4. Orach Chaïm, pag. 54. La même chose est recomiiiandte par les kabbalistcs. Selon ces derniers, Tàme supérieure nous abandonne durant le sommeil et il ne nous reste alors que l'àme vitale, incapable de défendre le corps des esprits iippurs et des émana* tiODs de la mort. Zokar^ v* port.» eect avu. Voyes aussi le Tbslmud, TraUé é» Sakbai^ cbap. 8.

5. vètenieat appelé Qua^e^ows (nms ^ai») «si un emé ^ long, percé au milieu d*uD« ouverture par laquelle on passe la té te,

et revêtu aux quatre coins, de houppes de laine appelées Tzitzith,

également ebligéB de saluer la lune, dans son premier

quaxtier, par des prières et des actions de grâces ^. Les pratiques par lesquelles on éloigne d'un mort ou d'un nouveau-né les démons qui cherchent à s'en emparer, sont ehes tous deux à peu près les mêmes'. L'une et l'autre, portant, si je puis m'exprimer ainsi, la dévotion elle-même jusqu'à la profanation, ont des prières et des devoirs religieux pour tous les instants , pour tous les actes, pour toutes les situations de la vie physique comme pour toutes celles de la vie morale^; aussi, quoique la matière ne soit pas encore près de nous faire défaut, est-il temps que ce parallèle touche à sa fin. Mais la bizarrerie, l'excentricité même des faits que nous

1. Zend Av., t. M, pag. 513. Cet usage subsiste encore aujour* d'hui sous le nom de SancHfic<Uion de la lune. (nsiS.i \Z7n^p).

2. Chez les Parses, lorsqu'une femme vient d'accoucher, on en* tretient dans sa cbambre, pendant trois jours et trois nuits , une lampe ou un l'eu alliimé. Zend Âo„ t m, peg. S65.7-l!lk. Hyde^ ouyr. cité, pag. 445. Chez les juife le même usage est observé à la mort d*nne personne. On entretient alors ce *qu*on appelle une lampe perpétuelle (Tan Quant aux cércmonies dont le but est d'éloigner du nouveau-né le démon Lilith, elles sont bien autrement compliquées. Mais on en trouvera la raison et la description dans le livre de Raziel.

3. On trouvera dans le recueil de litanies appelées lesehu sadéêf des formules de prières que le Parse est oUigé de réciter au moment de se couper les ongles, avant cit après les fonctions naturelles, avant de remplir le devoir conjugal; Zend, Àv^^ t. m, p. 417, 490, 423, 424. Des prières semblaMes sont ordonnées aux juifs dans les mêmes circonstances. Voy. Joseph- Karo, Schottlchan Àrouch^ pag. 2 K03n n>a nxi^n et le Kitzour^ pag. 32 tz'fKV

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