‹ La kabbale (volume 2)Chapitre 167 sur 167 · Chapitre IIL Rapports de U kabbale atec la docti'ine de Philon · texte numérisé non relu

Chapitre IIL Rapports de U kabbale atec la docti'ine de Philon

CHAfrru ly. Rapports de la kabbale avec le christianisme. • •

Chapitbk y. Rapports de la kabbale avec la religion des Chal-

2i Momim t>, Coit^in,

Piir de Imioe, ancien Wniitre et Utaàm dn Gooieil r^jil de Hnetnicllon

MonsoBUA,

Vous daigDeres accepter rbonmiage de oe liv^

ayez déjà témoigné la plus bienveillante sollicitude. Depuis le jour où j'en ai conçu la prenuère pensée jusqu'à celui où je l'ai cru mùr pour la presse, votre intérêt ne lui a pas manqué un seul instant. Ce sont vos conseils» j'oserais presque dire vos sollicitations, qui m*ont donné le courage d'y consacrer quatre ans de oreilles et d^incessantes recherches. Enûn, vous lui avez ouvert les portes de l Acudémio

d6B scienoeB morales et ix^tiques, et Texemplede votre propre Mon-

veillance n'est sans doute pas étranger à l'accueil qu'il a tnM^vé près

de cette Ulustie compaj^ote. * •

Cependant, cefidble témoignage de ma reconnaissance et de mon respect ne se fonde pas seulement sur des motiiis personnels. En pa- Uiant le résultat de mes étades sor rnne des quesiions les plus oliecures de l'histoire de la philosophie, aurais-je pu ne pas me rappeler que cette science, sans laquelle la philosophie èlle-môme est sans hase, sans vérité et sans étendue, c^est vous, Monsieur, qui Tavee pour ainsi dire créée en France; que ce sont vos travaux et votre influence qui Tont élevée en peu de temps au rang qu^èlle occupe aujourd'hui et d'oti elle ne peiit p|u8 de^PQndrçî Qr, avec le rôle que vous lui avez Hait, Thistoire de la philosophie n*est pas seulement une CBUvre de sdence ; c'est aussi une cenvre de réparation et de Jns^ tice ; c'est l'unité intellectuelig jst le respect du genre humain substitués à roigueil individuel et aux dédaigneuses prétentions des systèmes ; c'est la part de chacun et de tous, des temps et des hommes, des peuples connue des individus, dans ce travail commun de Tintèlligence, qui a conimencé avec la société, qui ne finira qu'avec elle, et dont le champ c'est l'infini. C'est à cette pensée que j'ai voulu mVissocier dans Ja mesure de mes forces. C'est ainsi que j*ai compris votre appel à tous ceux qui aiment la philosophie pour eUe-

môme et qvU iMut icÀ 4an$ ^ çm^. Jf4^^c mx^^^ifem^ pcôot de préoocupatloiia 4e GîrQOQjSKtaiiQB, Us seront aam patients

pour laisser mourir de s^a proprç y^puissance ço^ p^tit» gar^ réif a-

qu1l n*aurait pas pu naître sans le mouvement spdntualiste et r^

gieiiix^récenu^^t ii^^çi^iémeipit^i^ l^lii^^iBQ^It^ tfiiloioithîque^.

Je tennine eil exprimant le yoea que ce laborieux fruit de mes efforts ne soit pas un hommage trop indigne de vous, et que, dans tous les cas, il vous laisse au moins la persuasion de mon dévouement respectueux.

Ad. FkAACK.

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