a» part., loi. i30 verso, sect. i^Diin
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dans un sens plus élevé, peuvent paraître indignes de trouver place dans uo travail sérieux ; mais d'abord, en ne faisant connaître du système contenu dans le ZohoT que les aperçus les plus brillants et les mieux fondés, en écartant avec soin tout ce qui peut heurter nos habitudes intellectuelles, nous manquerions le seul but que nous nous soyons proposé ; nous serions infidèle à la vérité historique* Ensuite nous avons remar« qué que des rêveries pareilles sbnt sorties plus d'une fois du même principe et qu'elles n'ont pas toujours été le partage des plus faibles intelligences. Platon et Pythagore en ont ^té bien près; et d'un autre cMé, tous les grands représentants du mysticisme, tous ceux qui ne voient dans la nature extérieure qu'unè vivante allégorie, ont adopté, chacun selon la mesure de son intelligence, la théorie des nombres et des idées. C'est wssi comme une conséquence de leur système général de métaphysique, ou, s'il nous est permis de nous servir ici du langage philosophique de nos jours, c'est en vertu d'un jugement d priorî que les k|d>bali8tes ont admis la physiognomonique , dont le nom était du reste déjà connu dans le siècle de Socrate. tt La physionomie, « disent-ils, si nous en croyons les maîtres de la science tt intérieure, TWHyXS KTID^n"! "hlXûf ne consiste pas (( dans les traits qui se manifestent au dehors, mais tt dans ceux qui se dessinent mystérieusement an fond « de nous-mênxe* Les traits du visage varient suivant tt la forme imprimée au visage intérieur de l'esprit ;