DEUXIÈME PARTIE
ils odI imaginé que tout ce qui frappe nos sens a une signification symbolique; que les phénomènes et les formes les plus matérielles peuvent nous apprendre ce qui se passe ou dans la pensée divine ou dans Tinielligence humaine. Tout ce qui vient de l'esprit doit, selon
la croyance à un alphabet céleste et à la physiognomoniqoa. Voici d'abord en quds termes ils parlent du premier : « Dans toute l'étendue du ciel^ dont la circf conférence entoure le monde, il y a des figures, des a signes au moyen desquels nous pourrions découvrir fr ks secrets et les mystères les plus profonds. Ces fir « gures sont formées par les constellations et les étoiles, u qui sont pour le sage un sujet de contemplation et « une source de mystérieuses jouissances Celui
fc qui est obligé de se mettre en voyage dès le matin c( n'a qu'à se lever au point du jour et à regarder ai- <c tentiv«nent du côté de Forient, il verra comme des H lettres gravées dans le ciel et placées les unes au- <€ dessus des autres* Ces formes brillantes sont celles Cl des lettres avec lesquelles Dieu a créé le ciel et la (c terre; elles (brment son nom mystérieux et saint*. >i De telles idées, si elles ne doivent pas être comjy^ises
i. 2« part., fi>l. 74 recto, sect. rm'^
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Jb. supr.^ fol. 76 recto.