part., fol. 35 verso, nian -jsba m m un:m
OEUXIÀME PARTIE. 227
qui est la personnifieation du vice et de la sensualité ; car elle s'appelle de son nomlà proslUuée par excellence, ou la maîtresse de débauchés (D^JIJIT TWH) Hais ordinairement on les réunit dans un symbole unique qu'on appelle simplement la 6^r« (l^^Vn).
Si on voulait ramener cette théorie des démons et des anges à la forme la plus simple et la plus générale, on verrait que dans diaque objet de la nature^ par conséquent dans la nature tout entière, les kabbalistes reoonndssaioit deux éléments très distincts : l'un in* térieur, incorruptible, qui se révèle exclusivement à rintelligence ; c'est l'esprit, la vie ou la forme : Tautre purement extérieur et matériel dont on a fait le sym» bole de la déchéance^ de la malédiction et de la mort Us aiuraient pu dire aussi conune un philosophe moderne issu dé leur ràœ : Omma^ qwmmê ikmis gra^ (iiôtM, animata^tamm suru.^m De cette manière, leur dé*monologie serait un complément nécessaire de leur métaphysique et nous expliquerait^ parfaitement les noms sous lesquels on désigne les deux mondes inîé^ rieurs.
1. On suppose que c*est le môme personnage que Lilith (puissance de la nuit) dont il est souveAt question dans le Xlialmud.