‹ La kabbale (volume 2)Chapitre 95 sur 167 · Ecoles., cbap. 5, v. i · texte numérisé non relu

Ecoles., cbap. 5, v. i

DEiXIÈME PABTIE. 229

divine ^ Mais la nature humaine en général, il cherche

plutôt à l'abaisser qu'à rennoblir. t< D'où viens-tu? fc D'une goutte de matière en putréfaction^-Où vas-tu? « Àu milieu de la cendre, de la (corruption et des vers. « Et devant qui dois-tu un jour te justifier et rendre « compte de tes actioos? Devant celui qui règne sur « les rois des rois; devant le Saint, béni soit-il » Telles sont les paroles qu'on lit dans un recueil de sentences attribuées aux chefs les plus anciens et les plus vénérésde l'école thalmudique* C'est dans un tout autre langage que le Zohar nous entretient de notre origine, de nos destinées futures et de nos rapports avec l'Être divin. « L'homme, dit-il , est à la fois le résumé et le fr tmne le plus élevé de la création; c'est pour cela « qu'il n'a été formé que le sixième jour. Sitôt que ff l'hraime parut ^ tout était achevé, et le monde su- « périeur et le monde inférieur , car tout se résume cf dans l'homme ; il réunit toutes les formes a Hais il n'est pas seulement l'image du monde, de l'universalité des étrès/en y comprenant l'Être absolu: il est aussi, il est surtout l'image de Dieu con-

Ihàlm, Bûbyl, trait. 8miiiédirin*

2. nm niDV aipaS -|Sin mi^ nnra hstdo uni ]»«a ^dSd "jSo >asS pnwm ]n ]nh vnv nn» >a ^asbi nvSmn • 3Mm.£a^{.»lïail6d6sPtee8,chap.3. nàpn Df sSdi

3» part., fol. 48 recto. KSsf imD>Stïr DiKa StSsntt

230 LA KABlilLE.

Bidéré aeaLsnmt dans renranUe de am attributs infinis. Il est la présence divine sur la terre , KDJ^D^y nKSVI; c'e^i VAdam eâ€ti$j qui, en sortant de I'oIh scurité suprême et primitive , a produit cet Adam ter-^

Le voici d'abord représenté sous le premier de ces deux dspeotSy e'est<4-dire comme Mieroeùêm$ / f< Ne va M pa^ croire que l'homme soit seulement de la chair, fi une peau, des ossements et des veines ; loin de là ! « Ce qui £ait réellement ^l'homme, c'est son âme; et a les dioses dont nous Tenons de parler, la pean, la H chair, les ossements, les veines, ne sont pour nous ce qu'an vdteflient, un voile, mais rites né sent pas « l'homme. Quand Thomme s'en va, il se dépouille de H tous les Toiles qui le couvrent. Cependant ces di- « verses parties de notre coips sont conformes aux se- « erets de la sagesse suprême. La peau représente le « firmament qui s'étend partout et couvre toute chose, ce ainsi qu'un vêtement. La chair nous rappelle le mauir vais côté de TuniTers (c'est-àrdire, comme nous Ta* u vons dit plus haut, rélément purement extérieur et ce sensible). Les ossements et les veines figurent le char « céleste, les forces qui existent à l'intérieur, f^b^^n « vh 9 les serviteura de I>îeii. Tout eela n'est

Ci cependant encore qu'un vêtement; car dans Tinté-

2* part., fol. 70 verso. «nnS uih h^z

Digiiizeû by <jOOgIe

Page 1